Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Transports

Des élus attendent toujours une route alternative entre le sud-Vendée et la Charente-Maritime

C'est un projet qui mobilise les collectivités depuis des décennies : une 2x2 voies pour désenclaver le marais poitevin. Cinq ans après l'abandon du projet d'A831, le secrétaire d'État aux transports étudie plusieurs solutions pour une voie rapide alternative qu'attendent les élus.

Photo d'illustration - Les élus de Vendée et de Charente-Maritime réclament une route alternative à l'A831 abandonnée il y a cinq ans.
Photo d'illustration - Les élus de Vendée et de Charente-Maritime réclament une route alternative à l'A831 abandonnée il y a cinq ans. © Maxppp - Luc Nobout

Y-aura-t-il un jour une autoroute pour désenclaver le sud Vendée ? Les élus locaux continuent de se mobiliser, cinq ans après l'abandon du projet de l'A831 entre Fontenay-le-Comte et Rochefort en Charente-Maritime. Ils reviennent à la charge avec une rencontre au sommet ce jeudi 23 janvier 2020 avec Jean-Baptiste Djebbari, le secrétaire d'État chargé des Transports, pour réclamer à nouveau une route performante entre les deux départements. Ce dernier étudie deux hypothèses : une autoroute ou une voie rapide qui reprendrait les itinéraires existants. Réponse fin mars.

Une route alternative promise en 2015

Les élus n'ont pas oublié la promesse d'une route alternative faite l'État après l'abandon du projet d'A831 sous le mandat de François Hollande. "On veut une route digne de ce nom", insiste Yves Auvinet, président du département de la Vendée qui a rencontré le secrétaire d'État ce jeudi. "Le fait qu'il nous ait reçus, c'est déjà une belle avancée, il a pris connaissance de la démarche, il connaît un peu le terrain donc il en voit l'utilité", confirme-t-il, confiant. 

Une autoroute ? Une route ?  Peu importe. Les élus veulent simplement une liaison performante, moins dangereuse et rapide entre le sud-Vendée et la Charente-Maritime. "L'autoroute pour l'emploi" comme ils l'a surnomment, car elle dynamiserait d'après eux, d'un côté le bassin de Fontenay le Comte et de l'autre, le port de la Rochelle, le seul qui n'est pas bien desservi.  Cela profiterait au tourisme avec une liaison entre la côte et les terres et à la sécurité de tous puisqu'il y aurait moins de passages dans les villages et donc moins d'accidents

Tout ça dans le respect de l'environnement. Un point sur lequel ils insistent puisque pendant des années, des associations écologistes se sont opposées au projet à cause des risques pour le marais poitevin, au milieu du tracé. En mars 2015, Yannick Jadot, député européen Europe Écologie Les Verts avait dénoncé "un projet hors de prix et destructeur", "la transition énergétique utiliserait bien mieux cet argent", avait-il indiqué, et Ségolène Royal avait mis le coup de frein final au projet. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu