Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Transports

Risque de fissures sur les ailes des Airbus A380 les plus anciens

-
Par , France Bleu, France Bleu Occitanie

L'Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) préconise d'inspecter les ailes des 25 Airbus A380 les plus anciens car des "fissures" ont été découvertes révèle Les Echos ce mardi. Pas question pour l'heure de clouer les avions au sol.

Atterrissage d'un Airbus A380 au Daxing International Airport de Pékin (Chine) en mai 2019
Atterrissage d'un Airbus A380 au Daxing International Airport de Pékin (Chine) en mai 2019 © Maxppp - Featurechina

"Des cas de fissures" sur les ailes des A380 les plus anciens ont été signalés à l'Agence européenne de sécurité aérienne (AESA), qui a publié le 5 juillet une notification de sécurité à ce sujet révèle le quotidien économique Les Echos ce mardi. L'agence ne préconise pas de clouer les avions au sol mais recommande une inspection aux ultrasons. Faute d'être "détecté et corrigé", ce problème serait susceptible de "réduire l'intégrité structurelle des ailes" explique l'AESA.

D'après Les Echos, 25 A380 sur les 234 en service dans le monde sont potentiellement concernés dont deux A380 d'Air France. Il s'agit des appareils dont la date d'assemblage de la voilure remonte à plus de 15 ans. "Sur la base de ce qui sera découvert lors de ces inspections, d'autres directives pourraient suivre" concernant le reste des avions en service a indiqué l'agence européenne dans un communiqué.

"Les directives de navigabilité sont standard dans l'aviation et démontrent le bon fonctionnement du processus de réglementation" a réagi Airbus. "L'aviation est l'un des secteurs les plus réglementés et la sécurité est la priorité absolue dans l'aviation", a ajouté l'avionneur dans un courriel à l'AFP.

Pas la première alerte

Ce n'est pas la première fois que le constructeur aéronautique doit faire face à un problème de cette nature sur son très gros porteur, dont il a annoncé en février dernier la fin de la production. Tous les appareils en service dans le monde ont été inspectés en 2012, à la demande l'AESA, car des micro-fissures avaient été repérées sur les ailes de certains avions.

À l'époque, l'entreprise avait assuré que cela ne posait pas de problème de sécurité, sans parvenir à rassurer complètement l'opinion publique. Les travaux de réparation et de contrôle sur les "super jumbos" avaient été évalués à "au moins un million d'euros par appareil, soit un coût total de 100 millions d'euros" par l'hebdomadaire allemand Der Spiegel.