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Deuxième ligne de tramway : des propriétaires expropriés à La Riche insatisfaits de l'indemnisation proposée

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Par , France Bleu Touraine

Une cinquantaine de familles doivent déménager à cause du passage de la deuxième ligne du tramway. Mais certains propriétaires de La Riche se disent insatisfaits de l'indemnisation proposée par Tours Métropole.

Des propriétaires larichois ont installé cette banderole pour montrer leur colère contre la proposition de Tours Métropole pour l'achat de leur logement.
Des propriétaires larichois ont installé cette banderole pour montrer leur colère contre la proposition de Tours Métropole pour l'achat de leur logement. © Radio France - Chloé Martin

"Propriétaires en colère. Expropriation = indemnisation de misère". La banderole jaune et rouge est bien visible depuis la rue de la mairie, à La Riche. Elle a été installée par des propriétaires larichois, insatisfaits de la somme proposée par Tours Métropole, pour le rachat de leur logement, en prévision des travaux de la deuxième ligne de tramway

Retrouver un logement équivalent

Au total, 150 propriétaires sont concernés par le tracé de la ligne B, entre La Riche et Chambray-lès-Tours, en passant par Tours. Mais seulement une cinquantaine, principalement larichois, doivent déménager car leur logement sera détruit lors des travaux. 

"On veut une indemnisation correcte pour pouvoir nous reloger dans des conditions identiques à ce que nous avons", estime Nicole Minier, propriétaire d'un appartement dans la résidence Les Marches du Plessis. "Il faut 100.000 euros de plus pour retrouver un équivalent, en superficie et en réinstallation", ajoute Jean-Pierre Savary, président de l'association qui possède le cabinet infirmier dans la même résidence. 

Une estimation contrainte par la loi

La proposition pour chaque logement faite par le Syndicat des Mobilités de Tours Métropole est basée sur l'estimation de France Domaine. "On est obligé de s'appuyer sur cette estimation, notre marge de manœuvre est très faible", justifie Christophe Boulanger, vice-président du Syndicat.

L'estimation de France Domaine est également fondée sur les prix du marché. "A bien comparable, les estimations sont très raisonnables", juge Filipe Ferreira Pousos, premier adjoint à la mairie de La Riche, en charge notamment de l'urbanisme. "Quand on vend un appartement datant des années 1990 et qu'on veut en acheter un similaire dans du neuf, effectivement, il peut y avoir une différence"

"Une opération blanche"

Nicole Miner et Jean-Pierre Savary veulent eux "une opération blanche", pour qu'ils n'aient besoin de ne rien débourser. Une requête impossible pour Christophe Boulanger, vice-président de Tours métropole. "On ne pourrait pas avoir des traitements différenciés entre tous les propriétaires. Ceux qui ont déjà accepté notre proposition se sentiraient lésés".

Si aucun accord n'est trouvé entre les propriétaires et la métropole, avant l'enquête publique début 2022, ce sera au juge des expropriations de trancher et de fixer le montant de l'indemnisation. 

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