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Transports DOSSIER : Mouvement des "gilets jaunes"

En Mayenne, les gilets jaunes s'interrogent sur les huit représentants censés porter la parole du mouvement

mardi 27 novembre 2018 à 17:40 Par Germain Treille, France Bleu Mayenne

Une délégation officielle a été créée dimanche dernier par certains manifestants pour proposer au gouvernement de "revoir à la baisse toutes les taxes" et créer "une assemblée citoyenne". Des représentants qui ne font pas l'unanimité au sein du mouvement.

Les gilets jaunes ont des revendications variées.
Les gilets jaunes ont des revendications variées. © Radio France - Bertrand Hochet

Saint-Berthevin, France

Priscillia Ludosky, Eric Drouet, Maxime Nicolle, Mathieu Blavier, Jason Herbert, Thomas Miralles, Marine Charrette-Labadie, Julien Terrier : les membres de la délégation des communicants officiels du mouvement des "gilets jaunes". Mais beaucoup de manifestants ne les considèrent pas comme leurs représentants officiels. 

Ils sont responsables de quoi, de qui ?" - un gilet jaune en Mayenne

A Saint-Berthevin, l'un des principaux points de rassemblement des gilets jaunes mayennais, on s'en méfie déjà, comme l'explique un de leurs responsables départementaux : "on n'est au courant de rien. On a parlé d'auto-proclamation puisque, nous, nous n'avons voté pour personne. Si ce sont vraiment nos porte-parolesdes , il va falloir qu'il prenne contact avec nous. Ils ne connaissent pas nos doléances. Comment peut-on être reçu par le gouvernement alors qu'ils ne sont pas venus nous rencontrer ? Il faut espérer que leurs doléances soient les nôtres. Nous, on va créer un cahier de doléances pour le transmette au Préfet. C'est comme ça qu'on doit travailler au niveau national. Ils sont responsables de quoi, de qui ? Il est difficile de faire confiance à des gens auto-proclamés. Mais si on les rencontre on pourra toujours établir un climat de confiance, leur présenter nos revendications et pourquoi pas, au final, qu'ils nous représentent"

Ce mardi 27 novembre, pour tenter d'apaiser la grogne des "gilets jaunes", Emmanuel Macron a annoncé vouloir limiter l'impact des taxes carburant et une "grande concertation de terrain sur la transition écologique et sociale"