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Grève chez Vitalis : la moitié des lignes de bus du Grand Poitiers à l'arrêt

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Par , France Bleu Poitou

Un mercredi qui s'annonce noir pour les usagers des transports en commun du Grand Poitiers. Plus de la moitié des bus Vitalis vont rester au dépôt dans le cadre d'un préavis de grève illimitée déposé par le syndicat Sud. Les revendications portent sur les conditions de travail.

La moitié des lignes de bus de l'agglomération du Grand Poitiers seront à l'arrêt ce mercredi en raison d'un mouvement de grève à l'appel du syndicat Sud.
La moitié des lignes de bus de l'agglomération du Grand Poitiers seront à l'arrêt ce mercredi en raison d'un mouvement de grève à l'appel du syndicat Sud. © Maxppp - plavaud

De nombreuses perturbations sont à prévoir ce mercredi dans les transports en commun du Grand Poitiers. Un préavis de grève illimitée a été déposé au sein du réseau des bus Vitalis par le syndicat Sud qui déplore la dégradation des conditions de travail. Le mouvement s'annonce très suivi.

La moitié des lignes à l'arrêt mercredi

Les lignes 1E, 15 et 21 qui relient le centre-ville de Poitiers au campus universitaire et à la zone d'activité du Futuroscope ne circuleront pas ce mercredi. Les lignes 10 et 13 desservant Buxerolles et Poitiers notamment via le CHU seront aussi au point mort. Il en va de même pour la ligne 11 entre Mignaloux-Beauvoir et Migné-Auxances, et la 12 entre Béruges et Saint-Benoît. Les lignes 14 (gare de centre-ville vers Demi-Lune), 16 (du Vélodrome à la Blaiserie) et 17 (zone de la république à Vouneuil) resteront également au dépôt. 

Le trafic sera normal concernant les lignes

  • 1, 2 et 3
  • Toutes les lignes scolaires
  • Lignes 20, 22, 23, 24, 25, 26, 28, 29, 30, 31, 32, 33, 34 et 35
  • Lignes O, Citadines et TER+Bus
  • Lignes de nuit

Les grévistes reprochent à la direction de les "maltraiter"

Sur les 350 salariés que compte la régie Vitalis, 91 employés se sont déclarés grévistes, selon la direction, soit plus d'un quart des effectifs. Or, il s'agit pour l'immense majorité  des grévistes (86 d'entre eux) de conducteurs, d'où les importantes perturbations. Les raisons de la colère portent sur les conditions de travail et notamment sur les plannings de fin de semaine. Le syndicat Sud assure défendre des "acquis sociaux".

"On ne demande pas de l'argent ! On veut juste récupérer notre hygiène de vie correcte" (Sud)

"Par exemple, si on ne voulait pas faire des dimanches ou si cela ne nous arrangeait pas, on pouvait les donner à des collègues sans aucune restriction. Une personne seule qui élève seule ses enfants, si elle remplace un collègue l'après-midi ou vice-versa, tout le monde s'échange les services et tout se passe pour le mieux. Mais à partir de maintenant la direction veut empêcher tout ça ou mettre en place des quotas", déplore Aline Gabet, la délégué syndicale Sud-Solidaires chez Vitalis.

Vitalis défend au contraire "la souplesse" de l'organisation actuelle

Joint par France Bleu Poitou, Cédric Faivre, le directeur-général de Vitalis, répond aux revendications et critiques du syndicat Sud. "On ne peut pas demander à la direction que chacun fasse ce que bon lui semble."

La direction ne souhaite pas "une organisation à la carte"

"On fait preuve d'assez de souplesse en autorisant les échanges entre agents, qui sont toujours permis, mais il faut qu'il y ait une certaine limite", prévient Cédric Faivre. 

"On souhaite que les services du dimanche soient réalisés par chacun sur un minimum de quatre dimanche par an, cela signifie que l'on travaille un dimanche une fois tous les trimestres."

Choix de la station

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