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Transports

"Pour le CDG Express le Premier ministre prendra sa décision la semaine prochaine" : Guillaume Pepy, PDG de la SNCF

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Par , France Bleu Paris, France Bleu

L'opération de la SNCF Vive le train, le forum pour l'emploi mais aussi le CDG Express, le fret vers Rungis ou encore le prix des billets TGV : ce sont les sujets abordés par Guillaume Pepy. Le PDG de la SNCF était l'invité exceptionnel de France Bleu Paris ce mardi matin.

Guillaume Pepy, PDG de la SNCF.
Guillaume Pepy, PDG de la SNCF. © Radio France - Martine Bréson

Paris, Île-de-France, France

Le PDG de la SNCF, Guillaume Pepy était l'invité exceptionnel de France Bleu Paris ce mardi matin. 

Le CDG Express

Il a réagi à la demande de la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, qui souhaite le report du CDG Express à décembre 2025 pour donner la priorité aux voyageurs du quotidien. "Moi je suis le patron d'une entreprise publique, je ne suis pas dans la décision politique" répond Guillaume Pepy.

Il précise que le Premier ministre décidera la semaine prochaine si ce train direct entre l'aéroport de Roissy et Paris doit voir le jour avant ou après les Jeux Olympiques de 2024.

Le train de fret entre Perpignan et Rungis

Il a aussi réagi sur l'arrêt programmé du train primeur Perpignan-Rungis. Le président du Conseil départemental du Val-de-Marne, Christian Favier, est contre cet arrêt et il a demandé à la SNCF et à Elisabeth Borne, la ministre chargée des Transports, de revenir sur cette décision. Le président du département rappelle que ce train et son activité de fret permettent d'éviter la circulation de 20.000 camions supplémentaires sur les routes du Val-de-Marne.

"Le sujet est simple, affirme Guillaume Pepy, c'est que ce sont des wagons frigorifiques et que ces wagons sont en fin de vie. Il faut en racheter de nouveau. Ça coûte environ 30 millions d'euros". On est prêt à le faire indique le PDG de la SNCF mais il faut avoir en face un contrat qui nous permette, dans la durée, de faire cet investissement car c'est de l'argent public qui va être dépensé. Il ajoute qu'une réunion est prévue à ce sujet avec la ministre des Transports.

Guillaume Pepy PDG de la SNCF - Radio France
Guillaume Pepy PDG de la SNCF © Radio France - Martine Bréson

Le prix des billets TGV

Sur le prix des billets TGV qui augmente : "C'est faux répond Guillaume Pepy. Depuis trois ans ils baissent. Le prix moyen est d'un peu plus de 45 euros... Notre objectif c'est que tous les Français aient accès au TGV. C'est pour ça qu'on a créé Ouigo..."

L'opération Vive le train et le forum pour l'emploi

"Ce qui fascine les Franciliens ce sont nos métiers", explique le PDG de la SNCF. Près de 8500 cheminots sont mobilisés pour les faire découvrir durant cette semaine "Vive le train"

Un grand forum pour l'emploi est aussi organisé à Paris à la Gare de Lyon. Il y a 2500 CDI qui sont proposés  pour l'Ile-de-France. "Le but c'est de susciter des vocations, dit-il. Entrer à la SNCF ce n'est pas entrer comme dans n'importe quelle entreprise... Il y a une centaine de métiers différents".

Regardez son interview

Guillaume Pepy répond aux auditeurs

Béatrice à Boulogne interroge le PDG sur la fermeture des boutiques SNCF.

Guillaume Pepy : "65% des voyageurs TGV achètent leurs billets en ligne et ça augmente chaque année de 4 à 5%". Il a fallu choisir entre la vente dans les boutiques et la vente dans les gares. Il précise qu'à partir du 1er juillet 2019 on pourra acheter son billet par téléphone au 36 35 (prix d'un appel local) et ensuite ce billet arrive dans sa boite aux lettres.

Didier à Paris  demande des explications pour l'abonnement IDTGVmax2.

Guillaume Pepy  va se pencher sur la question. Il indique par ailleurs qu'un abonnement illimité au TGV à 79 euros par mois pour les moins de 27 ans appelé TGV Max donne accès à tous les TGV sauf 5% des trains les plus chargés. "C'est une première mondiale".

Christelle à Alfortville demande pourquoi les zones d'affluence TGV ne sont pas clairement définies sur le site internet oui.

Guillaume Pepy : "C'est peut-être parce qu'elles sont variables mais je vais vérifier".

Odile de Paris sur la suppression du service auto-train qui permet de transporter sa voiture sur le train.

Guillaume Pepy indique "qu'on ne transporte plus aujourd'hui qu'une petite centaine de voitures par jour", c'est très peu et aujourd'hui on trouve une autre solution comme le covoiturage, de l'auto partage ou de la location. Même problème pour les trains de nuit qui ont de moins en moins de voyageurs. 

Catherine de Ennery demande pourquoi on doit payer 50% de son billet pour son chien alors que dans les avions c'est un forfait. "Je retiens votre idée, ce serait en gros pour les chiens le système soit progressif".

Jean à Viry-Châtillon pose la question du vélo dans le TGV .

Guillaume Pepy indique qu'il y a dans les TGV un volume d'espace qui est limité donc "soit vous mettez des crochets pour les vélos soit vous mettez des sièges pour les humains..."

La question du manque d'informations à la SNCF 

"C'est un reproche qui est seulement en partie justifié". Depuis trois ans un énorme effort a été fait pour que tous les services aient la même info sur les incidents. C'est difficile indique le PDG de la SNCF mais il y a de gros progrès et ça avance.

Pascal à Champigny-sur-Marne s'élève contre la surréservation. Il y a des gens qui voyagent debout dans les TGV et je trouve ça dangereux.

Guillaume Pepy répond que la surréservation c'est juste quelques places de l'ordre de 5 à 10  (sur 550 places) qui sont vendues à des voyageurs qui demandent de façon expresse à voyager sur un TGV qui en réservation est plein mais on le sait il y a des gens qui vont rater leur train donc on peut vous vendre un billet mais sans garantie de place assise.