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Transports

Halte ferroviaire Le Mans - hôpital : des cheminots dénoncent le surplace

mardi 24 avril 2018 à 18:41 Par Alexandre Chassignon, France Bleu Maine

Des cheminots en grève ont manifesté leur soutien au projet de halte ferroviaire à l'hôpital du Mans, ce mardi matin. Ils ont reçu l'appui de plusieurs élus écologistes, impatients de voir le calendrier se débloquer. Ce ne sera pas avant 2019.

Les cheminots ont construit un guichet en carton là où la halte est envisagée.
Les cheminots ont construit un guichet en carton là où la halte est envisagée. © Radio France - Alexandre Chassignon

Le Mans, France

Ils continuent à s'opposer aux plans du gouvernement pour la SNCF mais ils soutiennent aussi des projets. Ce mardi matin une centaine de cheminots grévistes ont installé un faux guichet devant le centre hospitalier du Mans, pour réclamer la construction rapide de la halte envisagée là. Ce serait "un moyen de développer des liaisons périurbaines et de désengorger la ville", argumente Samuel Depoix, secrétaire général de la CGT cheminots en Sarthe.

Cinq ans d'études

Le projet a déjà cinq ans : l'intérêt d'une halte à l'hôpital a été validé par une première étude financée par la Région en 2012. Depuis la construction du la LGV entre Connerré et Rennes, seuls les TGV qui s'arrêtent au Mans traversent la ville, ce qui libère de nombreux créneaux pour développer les liaisons locales. La même étude approuve la piste d'une autre halte à Moncé-en-Belin.

Les études se succèdent mais les travaux ne commencent pas. Entre 2013 et 2017, les collectivités ont consacré 460 000 euros aux études préliminaire puis d'avant-projet. Une première estimation chiffre les travaux à au moins 5,6 millions d'euros. Les conclusions de l'étude d'avant-projet sont attendues avant l'été.

La ville et SNCF visaient initialement une mise en service en 2019. Roch Brancourt, le vice-président du conseil régional aux Transports, envisage plutôt "2022" ou "2023", dans une interview au Petit Courrier - l'Echo de la vallée du Loir. "Plus on attend, plus il y a de risques que cette halte ne voie jamais le jour", s'inquiète la conseillère régionale EELV Sophie Bringuy, venue ce mardi soutenir l'action symbolique de cheminots.