Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Île-de-France : la SNCF espère "faire rouler 100% des TER et Transiliens début juin"

-
Par , France Bleu Paris

La SNCF est aussi confrontée au défi du déconfinement. Elle va devoir appliquer de strictes règles de distanciation après le 11 mai. Le PDG du réseau ferroviaire espère "faire rouler le maximum de trains de la vie quotidienne".

Le PDG de la SNCF, Jean-pIerre Farandou espère un retour du trafic à la normale "pour les trains de la vie quotidienne" début juin.
Le PDG de la SNCF, Jean-pIerre Farandou espère un retour du trafic à la normale "pour les trains de la vie quotidienne" début juin. © Maxppp - Bruno Levesque

La SNCF va s'attacher à faire "rouler le maximum de trains" de la vie quotidienne (TER, Transiliens), a indiqué son patron ce samedi, Jean-Pierre Farandou chez nos confrères de France Inter. Ce dernier espère 50 à 60% dès le 11 mai, "75% à la fin du mois de mai et on espère être à 100% tout début juin". 

En revanche, dans la lignée des consignes gouvernementales limitant les déplacements à plus de 100 km de son domicile, "peu de TGV" circuleront, avec une place sur deux d'occupée, "pour assurer la reprise de la mobilité professionnelle entre la province et Paris, pour faire en sorte aussi que les Français qui souhaitent aller par exemple aider leurs parents à l'autre bout de la France puissent le faire". 

La crise sanitaire a déjà coûté deux milliards à la SNCF

Le PDG de la SNCF, Jean-Pierre Farandou, a esquissé ce samedi la perspective d'un plan d'aides de l'État pour soutenir la SNCF. La crise sanitaire a déjà coûté deux milliards d'euros, et l'entreprise envisage des suppressions de postes.

"On est à peu près à deux milliards d'euros de chiffre d'affaires qui nous manquent" en raison de l'épidémie, a annoncé Jean-Pierre Farandou. Il a également évoqué un "choc violent" se cumulant avec le milliard de manque à gagner subi pendant la grève contre la réforme des retraites. "Ce sont des chocs importants d'une ampleur qu'on n'avait jamais connue", a-t-il ajouté.

Ce sont des chocs importants d'une ampleur qu'on n'avait jamais connue - Jean-Pierre Farandou, PDG de la SNCF

"Je crains toutefois que notre bilan, notre endettement soit trop important (...). La notion d'un plan d'aides à la SNCF ne me paraît pas déraisonnable", a-t-il dit, pour "restaurer complètement la balance de notre entreprise". Il a rappelé que l'État était son principal actionnaire et qu'il y a eu des plans d'aides pour Air France et Renault.

Le PDG de la SNCF a réitéré son appel à prolonger au maximum le télétravail, étaler les heures d'arrivées dans les entreprises pour éviter la saturation. Il a aussi demandé l'aide des pouvoirs publics pour "contrôler l'accès aux gares". 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu