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Transports

Ils marchent pour dire "stop au chaos" de la mobilité à Paris

jeudi 9 novembre 2017 à 20:24 Par Edouard Marguier, France Bleu Paris et France Bleu

La première manifestation de tous les "usagers de la route en colère" a eu lieu jeudi à Paris pour dénoncer la politique d'Anne Hidalgo en matière de transport.

Une centaine de manifestants ont dénoncé la politique transport d'Anne Hidalgo.
Une centaine de manifestants ont dénoncé la politique transport d'Anne Hidalgo. © Radio France - Edouard Marguier

Paris, France

Une centaine de personnes ont défilé de la place de l'Odéon jusqu'au parvis de l'Hôtel de Ville de Paris pour demander à Anne Hidalgo d'arrêter sa politique en matière de transport responsable du "chaos" sur les routes mais aussi dans les transports en commun. Il s'agissait de la première manifestation des "usagers en colère".

De nombreux membres des motards en colère ont participé à cette action. Mais cette fois, "on a décidé d'être piéton justement pour qu'il n'y est aucune différence entre nous, les automobilistes, cyclistes et usagers des transports en commun" explique Jean-Marc Belotti, coordinateur de la fédération à Paris en petite couronne.

Une ville devenue invivable selon eux

Parmi les manifestants, il y aussi des riverains comme Alain qui se déplace à pied. Il vit dans un appartement quai du Louvre avec vue sur la Seine. Il reconnaît qu'il est privilégié mais que depuis la fermeture des voies sur berges, sa vie a changé : "c'est devenu invivable, on ne s'entend plus" dit-il à cause de la circulation qui a été transférée sur les quais hauts et "ça devient irrespirable à cause de la pollution". Bilan négatif de cette mesure phare du mandat d'Anne Hidalgo partagée par les commerçants qui ont des difficultés pour se faire livrer : "les coûts de livraison ont augmenté" note Mathieu Guyon, représentants des commerçants quartier Louvres-Rivoli.

Malgré le cortège réduit, il parvient à stopper le trafic à plusieurs endroits pendant la manifestation : "quand on ne comprend pas le dialogue naturel, nous sommes obligés de provoquer un mini-chaos pour se faire entendre, explique Stéphane Colonna, président de la Fédération Française des Automobilistes Citoyens, organisatrice de l'événement, on n'est pas nombreux mais on représente beaucoup et on essaie de se battre pour une cause juste qui est de l'ordre de la vie économique". Il demande un moratoire de sept ans sur les politiques en matière de transport le temps que le changement se fasse progressivement.