Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

"C'était l'enfer" : la difficile nuit des passagers du train Paris-Clermont, arrivés après 14 heures de voyage

Nouvelle galère pour les passagers d'un Intercités entre Paris et Clermont-Ferrand. Bloqués en pleine voie à Montargis alors qu'ils devaient arriver jeudi soir à Clermont-Ferrand, ils ont fini par passer la nuit dans un train surchauffé faute de climatisation. Le train est arrivé peu avant 9h.

Train Intercités Paris-Clermont
Train Intercités Paris-Clermont © Radio France - Emmanuel Moreau

"On est bloqué depuis 22h30", raconte Sophie, passagère de cet Intercités 5977 censé arriver en gare de Clermont-Ferrand à 21h14. "Accident de personne" dit le site Info trafic de la SNCF. Le train avait déjà deux heures de retard au départ, il n'est jamais allé plus loin que Montargis, immobilisé en pleine campagne. 

Les pompiers ont finalement pu évacuer les passagers, avant de faire acheminer un nouveau train. Les malheureux sont arrivés un peu avant neuf heures en gare de Clermont-Ferrand. Selon un autre passager à bord, "Il y a eu un plan d’urgence car ce n’était pas le seul train en rade. Un transfert sur Nevers est mis en place."

Capture d'écran du site Info trafic SNCF concernant l'Intercités 5977.
Capture d'écran du site Info trafic SNCF concernant l'Intercités 5977.

Une nuit dans le train

Les usagers de la ligne Paris-Clermont ont été contraints de passer la nuit dans un train où entre canicule et absence de climatisation, la chaleur se fait vite étouffante. "On a eu de l'eau à 1 heure du matin", raconte Sophie. "_On n'a plus de clim_, par contre on a ouvert les portes. Les toilettes sont inutilisables et dans le train il fait très chaud". "On a grignoté ce qui restait à la voiture-restaurant. Puis, on nous a donné une box-repas vers cinq heures du matin" raconte un des naufragés. 

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Gérer mes choix

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Gérer mes choix

"Même pour eux, c'était le néant"

Plusieurs passagers racontent que les contrôleurs et services techniques ont fait tout ce qu'ils pouvaient pour faire avancer les choses. "Mais, on sentait clairement qu'ils étaient démunis" explique Emeline. Mais, les passagers comme Olivier sont en colère ce matin."On comprend pas pourquoi on nous donne pas d'infos, même si ce n'est pas beaucoup. Pourquoi on a pas une communication même le minimum. Mais, là, c'était rien. "

A la sortie, "le premier sentiment était la fatigue" raconte Thierry, qui a juste eu le temps de se doucher à son hôtel avant son rendez-vous avec un client à Clermont-Ferrand. "Il y a un débat légitime sur la maintenance des lignes que l'accident de Bretigny-sur-Orge a mis en lumière" estime cet usager régulier du train. 

"Les auvergnats veulent un service normal"

Les différents hommes politiques ce matin dénoncent ce fait divers comme symbolique de cette ligne qui connaît souvent des problèmes. 

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Gérer mes choix

Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

Ces cookies permettent de partager ou réagir directement sur les réseaux sociaux auxquels vous êtes connectés ou d'intégrer du contenu initialement posté sur ces réseaux sociaux. Ils permettent aussi aux réseaux sociaux d'utiliser vos visites sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.

Gérer mes choix

Invité de France Bleu Pays d'Auvergne, Patrick Wolfe, président d'Objectif Capitales, était en colère ce vendredi matin. "26 ans sans que cette voie soit remise à niveau, des incidents insupportables humiliants pour notre région...et en face de cela, des réunions pour le nœud ferroviaire de Lyon en 2050, un hypothétique TGV qu'on attend depuis longtemps et qui d'ailleurs n'est plus notre objectif principal, sans oublier des livraisons de rames modernes en 2025 alors que l'appel d'offres est ouvert depuis 2016. Les auvergnats ne sont pas là pour faire l'aumône du désenclavement, mais pour demander un service normal de la part d'un fournisseur normal."  

Choix de la station

À venir dansDanssecondess