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Inondations en Gironde : "On sait déjà que des routes ont beaucoup souffert", explique Alain Renard

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Par , France Bleu Gironde

La décrue a commencé dans le Sud-Gironde ce vendredi, où la Garonne est montée jusqu'à 9,70 m à La Réole. De nombreuses routes restent fermées et un audit doit être lancé pour vérifier leur stabilité, explique le vice-président du conseil départemental en charge des infrastructures routières.

Alain Renard, vice-président du conseil départemental en charge des infrastructures routières et de la gestion des risques, était l'invité de France Bleu Gironde ce vendredi.
Alain Renard, vice-président du conseil départemental en charge des infrastructures routières et de la gestion des risques, était l'invité de France Bleu Gironde ce vendredi. - Capture d'écran France 3

"Nous ne pouvons pas aujourd'hui appréhender la totalité des dégâts causés", indique Alain Renard, vice-président du conseil départemental en charge des infrastructures routières et de la gestion des risques, invité de France Bleu Gironde vendredi 5 février. Après presque cinq jours de crue dans le Sud-Gironde, la Garonne commence enfin à revenir dans son lit. A La Réole, le pic a été atteint hier, à 9,70 mètres. "On sait déjà que des routes ont beaucoup souffert", continue Alain Renard. "Il faudra un audit plus important pour déterminer la stabilité des voies, notamment en bordure directe de la Dordogne, de la Garonne ou de l'estuaire de la Gironde, où certaines ont subi des assauts d'érosion."

Sur tout le département, une trentaine de routes restent coupées vendredi. "Sur certains axes, l'eau est toujours présente. D'autres vont être coupés par souci de fragilisation. Dès qu'il est possible de réutiliser une voix en sécurité, elle est remise à la disposition de ses utilisateurs", explique Alain Renard. Le vice-président du département lance à cette occasion un appel au civisme et à "la modestie". "La signalisation n'est pas toujours respectée. Il faut faire confiance à ceux qui gèrent ces infrastructures, ce qui paraît être une eau peu profonde peut se révéler plus profonde à d'autres endroits. C'est dommage que certains mettent en péril leur vie et poussent les secours à les chercher là où ils ne devraient pas être..."

Anticiper de telles inondations

Alain Renard détaille également l'organisation des services du département en cette période d'intempéries. "Il y a un schéma d'astreinte", indique-t-il. "Dès qu'il y a un indicateur qui apparaît par rapport à Vigicrue, des personnels peuvent intervenir au plus vite. Et comme ils connaissent le territoire, ils identifient rapidement les lieux où il y a de forts enjeux de sécurité. On a en plus des renforts qui viennent d'autres secteurs."

Un épisode de crue qui pousse le vice-président du département en charge de la gestion des risques à repenser "la compétence en matière de gestion de l'hydraulique". "On doit pouvoir anticiper d'éventuels événements pour mieux gérer un bassin versant", détaille Alain Renard. "Cette anticipation amène aussi une réflexion sur l'urbanisation, sur ceux qui utilisent le sol, comme les agriculteurs, et sur la façon dont on doit gérer l'hydraulique à l'échelle d'un territoire."

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