Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Journée mondiale du vélo : tout savoir sur l'électrique

-
Par , France Bleu Loire Océan

Ça roule toujours aussi bien pour le vélo électrique. On en voit de plus en plus dans l'agglomération nantaise, où il est désormais possible d'en louer au mois ou à l'année, et au niveau national, les ventes ont augmenté de 21%. Voici nos conseils avant de vous lancer.

Rémi Jousseaume des "Sardines à vélo" nous donne ses conseils sur les vélos électriques
Rémi Jousseaume des "Sardines à vélo" nous donne ses conseils sur les vélos électriques © Radio France - Marion Fersing

C'est grâce à lui que beaucoup de Nantais se sont mis à pédaler ces dernières années : le vélo électrique. Le nombre de ventes continue de progresser, +21% l'an dernier, soit 338.000 vélos électriques vendus en France. Et ce malgré la fin de la prime à l'achat de 200 euros. Elle subsiste dans l'agglomération nantaise, mais seulement pour les triporteurs et les vélos cargos (électriques ou pas), et il est désormais possible de louer des vélos électriques au mois ou à l'année. Si ça vous tente, voici ce qu'il faut savoir sur le vélo électrique.

Le prix d'achat

Ce qui peut freiner pour l'achat d'un vélo électrique, c'est son prix. Il est évidemment beaucoup plus élevé qu'un vélo classique. Pour un très bon, il faut compter à peu près le même prix qu'un scooter, plus de 2.000 euros, mais on peut trouver des machines tout à fait convenables à partir de 1.600 euros. "C'est le prix minimum pour avoir un bon vélo", explique Rémi Jousseaume du magasin Les sardines à vélo, à Nantes. "Les différences de prix s'expliquent par le type de frein. Soit avec un câble traditionnel - mais là les patins s'usent vite parce qu'ils sont très sollicités quand il faut freiner d'une vitesse de 25 km/h - soit un système hydraulique. Ce qui change le prix, aussi, c'est l'autonomie de la batterie. Ça va de 50 à 180 kilomètres".  

La batterie

Il faut ensuite y ajouter le coût de recharge de la batterie. Il est négligeable. À peine quelques centimes pour recharger intégralement la batterie, sur le même principe qu'un téléphone portable. Même pour quelqu'un qui roule tous les jours, ça ne dépasse pas quelques euros par an. Ensuite, il y a le changement de la batterie, au bout de quatre ou cinq ans. En fonction des modèle, il faut compter de 500 à 700 euros.

L'entretien 

Comme pour tous les vélos, pour être tranquille, il faut partir sur une ou deux révisions par an. Notamment pour changer les patins de freins et les pneus, nettoyer la chaîne et faire quelques petits réglages. On peut faire une partie de ces petits travaux soi-même. Chez un professionnel, il faut compter une trentaine d'euros plus le matériel.

La sécurité

Vu leur succès, les vélos électriques se font régulièrement voler. Mieux vaut donc investir dans un bon cadenas. "Pour un bon vélo électrique, il faut _un antivol qui tourne autour des 5 à 10% du prix du vélo_. Pour un vélo à 1.600 euros, il fait un cadenas à 80", poursuit Rémi Jousseaume. Le plus fiable, c'est un cadenas en U. "C'est le plus costaud et celui qui offre le meilleur rapport sécurité/prix. Mais ce n'est pas forcément le plus pratique. Des antivols plus flexibles sont plus faciles à attacher. Mais comme ils ont un peu plus de points faibles, il faut prendre un modèle haut de gamme". Il faut ensuite bien attacher son vélo à un point fixe, en faisant attention à ce que le cadre et l'une des roues soient entourés par le cadenas. Mieux vaut aussi changer les attaches rapides des roues et de la selle par des attaches classiques pour, là encore, éviter de se les faire voler, ou les doter, elles aussi d'un cadenas.

Pour afficher ce contenu Youtube, vous devez accepter les cookies Publicité.

Ces cookies permettent à nos partenaires de vous proposer des publicités et des contenus personnalisés en fonction de votre navigation, de votre profil et de vos centres d'intérêt.

Gérer mes choix

Et si ça ne suffisait pas, il est toujours possible d'assurer son vélo. C'est parfois même compris dans l'assurance habitation. Des assurances spécifiques existent également, à partir d'une quarantaine d'euros par an. On peut aussi opter pour le "bicycode", autrement un numéro qui est apposé sur le cadre du vélo pour pouvoir l'identifier s'il est retrouvé par la police ou la gendarmerie après un vol. Il existe aussi des trackers GPS pour les vélos. Il faut compter une vingtaine d'euros minimum.

  • Vélo
Choix de la station

À venir dansDanssecondess