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L'avarie du vol Paris - Aurillac provoquée par un écrou qui s'est dévissé

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Par , France Bleu Pays d'Auvergne

Le vol Paris - Aurillac du 25 mars 2018 aurait pu très mal se terminer. A cause d'un écrou qui s'est dévissé selon la conclusion du Bureau d'Enquêtes et d'Analyses publiée ce mercredi.

Les dégâts provoqués par la trappe qui a frappé le fuselage
Les dégâts provoqués par la trappe qui a frappé le fuselage - BEA

Les passagers de ce vol Paris - Aurillac du soir, du 25 mars 2018, ont entendu un grand bruit, sans en comprendre la raison, lors du début de la descente. Ce n'est qu'une fois sur le tarmac de l'aéroport d'Aurillac Tronquières que la cause du bruit a pu être identifiée, non sans une grosse frayeur rétrospective

L'ATR 42 de la compagnie Hop! était endommagé sur son côté gauche, avec un trou dans le fuselage, juste sous l'aile. Il manquait aussi une trappe protégeant le train d'atterrissage lorsqu'il est rentré. Le bruit entendu était celui de la trappe lorsqu'elle s'est détachée et est venue heurter le fuselage avant de chuter dans la campagne corrézienne.

Après presque trois ans de recherches, le Bureau d'Enquêtes et d'Analyses pour la sécurité de l'aviation civile a retrouvé l'origine de l'accident; c'est un écrou, qui permet de maintenir la trappe, qui s'est dévissé en vol. La trappe s'est d'abord légèrement désaligné du fuselage et les contraintes exercées sur les autres points d'attache ont fini par aboutir à une rupture complète. L'hypothèse du BEA est que "l’écrou en question, ainsi que le couple de serrage appliqué, étaient en inadéquation avec la configuration prévue par ATR".

Heureusement, l'avion avait pu atterrir à Aurillac sans autre dégât. D'ailleurs le rapport mentionne que les pilotes n'ont pas compris non plus ce qui venait de se passer, mais qu'ils ont décidé de poursuivre la descente, tous les paramètres de vol étant normaux. Il y avait 48 passagers à bord de ce Paris - Aurillac, les deux pilotes ainsi qu'un personnel naviguant.

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