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Transports

L'État ne vendra pas ses parts restantes dans l'aéroport de Toulouse-Blagnac

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Par , France Bleu Occitanie, France Bleu

Les actionnaires locaux (Métropole, Département, Région et CCI) reçus à Paris ce jeudi matin en ont reçu l'assurance de la part du ministre de l'Économie Bruno Le Maire.

Les pistes de l'aéroport de Toulouse-Blagnac (illustration)
Les pistes de l'aéroport de Toulouse-Blagnac (illustration) © Maxppp - XAVIER DE FENOYL

Blagnac, France

Les actionnaires locaux de l'aéroport de Toulouse-Blagnac peuvent être soulagés. Le ministre de l'Économie Bruno Le Maire leur a garanti lors d'une réunion ce jeudi matin à Paris que l'État ne vendrait pas les 10,01% de parts qu'il possède dans la société aéroportuaire. Une demande formulée régulièrement et conjointement par le Département de la Haute-Garonne, le Conseil Régional d'Occitanie, Toulouse Métropole, et la Chambre régionale de commerce et d'industrie (CCI).

Selon nos informations, le ministre a pris cette décision compte tenu de la demande insistante des actionnaires locaux, mais aussi à cause de la spécificité de l'aéroport de Toulouse-Blagnac. La plateforme toulousaine est un des sites principaux d'Airbus. C'est au bord des pistes que l'avionneur européen assemble la plupart de ses appareils, et en assure la livraison. C'est aussi depuis le tarmac de Blagnac que les avions partent en vols d'essai.

Depuis la privatisation de 2015, l'État possède 10,01% du site toulousain. Le reste est partagé entre les actionnaires locaux (CCI, Métropole, Région, Département) qui, à eux tous, sont propriétaires de 40%. Le reste (49,99%) appartient au groupe chinois Casil Europe, qui cherche aujourd'hui à revendre ses parts.

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