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Dossier : La nouvelle éco, comment le coronavirus bouleverse l’économie

La relance éco - Keolis 3 frontières embauche une centaine de chauffeurs de bus

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Par , France Bleu Lorraine Nord

L'entreprise Keolis 3 frontières compte actuellement 340 chauffeurs. Depuis le déconfinement, son réseau s'est considérablement agrandi avec de nombreuses nouvelles lignes de transport. Pour conduire ces bus supplémentaires, l'entreprise est donc actuellement en recrutement, malgré la crise.

L'entreprise a agrandit son réseau en Moselle depuis le déconfinement.
L'entreprise a agrandit son réseau en Moselle depuis le déconfinement. © Maxppp - Pierre DESTRADE

Avec les transports en commun, les trajets scolaires ou encore les long-trajets, Keolis trois frontières compte 340 chauffeurs de bus. Mais l'année 2020 est aussi celle choisie par l'entreprise pour agrandir considérablement son réseau. Résultat : elle se met désormais à la recherche d'une centaine de chauffeurs, mais ce n'est pas chose facile en cette période de crise. Yeter Karaca est chauffeuse de bus et représentante de Keolis. Pour elle, il faut maintenant trouver des nouvelles recrues. 

France Bleu Lorraine : Comment se passe la reprise chez Keolis ?

Yeter Karaca : C'est vrai que nous avons énormément de mal car nous avons récupéré des lignes d'une autre entreprise. On a beaucoup de travail sur le terrain et on est en pénurie de chauffeurs. Beaucoup de choses sont entrées en compte à cause du confinement . De plus, on n'a pas pu recruter car c'est un métier qui demande du temps et de la passion. Peu de personnes sont donc aptes.

FBL : De combien de chauffeurs auriez-vous besoin aujourd'hui ?

YK : On aurait besoin de 100 chauffeurs. C'est énorme car on a récupéré beaucoup de lignes et de marchés. On avait les capacités et tout ce qu'il fallait pour agrandir notre entreprise. Mais maintenant, il faut trouver les chauffeurs pour les nouvelles lignes et pour les précédentes, à cause des départs à la retraite.

FBL : En plus de ça, les chauffeurs doivent adopter un protocole précis, est-ce que ça ne refroidit pas les candidats ?

YK : Non car le port du masque concerne tous les corps de métier. Après, c'est une obligation, certes, on doit montrer l'exemple. Et je pense qu'il ne dérange personne.

FBL : Quelles sont les dispositions prises dans vos véhicules ?

YK : Une grande partie de nos bus avaient des vitres. Ceux qui n'étaient pas équipés se trouvaient en interurbain. Pour ceux-là, nous avons donc mis des bâches. Ensuite, on a interdiction de toucher la monnaie : donc on a des tasses et des sachets adaptés pour ça. Pendant un moment, on ne vendait plus de ticket pour ne pas les toucher. Il fallait vite s'adapter : on avait les lingettes, les gants et le désinfectant.

Retrouvez la chronique "La relance éco" tous les jours sur France Bleu Lorraine Nord.

France Bleu est à vos côtés pour vous accompagner pendant la période de déconfinement. Chaque jour à 7h17, votre radio s'intéresse à une entreprise emblématique de notre région (fleuron industriel, club de sport, association, restaurant, etc.). Comment se porte-t-elle ? Quels enseignements tire-t-elle de cette pandémie de coronavirus ? Comment se projette-t-elle dans l’avenir ?

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