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Transports

La SNCF lance une campagne sur la divagation des animaux d'élevage sur les voies

lundi 8 octobre 2018 à 19:12 Par William Giraud, France Bleu Poitou

Depuis 2013 en Nouvelle-Aquitaine, on a dénombré 438 incidents suite à la présence de bétail sur ou aux abords des lignes ferroviaires. En cumulé, cela représente 517 heures de retard (environ 21 jours) pour les usagers. 1.500 trains ont été impactés.

En Nouvelle-Aquitaine, il y a plus de collisions avec le bétail qu'avec les animaux sauvages.
En Nouvelle-Aquitaine, il y a plus de collisions avec le bétail qu'avec les animaux sauvages. - SNCF Réseau

Poitiers, France

Dans la Vienne. - Aucun(e)
Dans la Vienne. - SNCF

Le constat est clair : en Nouvelle-Aquitaine, il y a plus de collisions, sur les voies ferrées, avec le bétail qu'avec les animaux sauvages. Dans quatre cas sur dix, il s'agit d'un train qui ralentit ou s'arrête in extremis. Dans tous les autres cas, le choc avec l'animal ne peut être évité. Le temps de constater les dégâts, de dépêcher des techniciens sur place, l'arrêt peut être de plusieurs heures. Et ce phénomène est en hausse. 

En Nouvelle-Aquitaine, les animaux d'élevage qui se retrouvent sur les voies ou aux abords, c'est :

  • 438 incidents
  • 517 heures de retard (environ 21 jours)
  • 1.500 trains impactés
Dans les Deux-Sèvres. - Aucun(e)
Dans les Deux-Sèvres. - SNCF

Dans les communes les plus touchées, la SNCF a donc écrit aux agriculteurs. Elle leur rappelle leur devoir sur l'entretien des clôtures et la vigilance de rigueur lorsqu'un troupeau traverse un passage à niveau. La compagnie ferroviaire évoque même les risques d'amendes voire de peines de prison en cas d'accident grave. 

En 2006, un TER avait déraillé entre Nîmes et Montpellier suite à la présence de deux ânes sur les voies. Un choc à 150 km/h qui n'avait heureusement fait aucun blessé.