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Transports

Le gouvernement lance une grande concertation sur l'avenir des petites lignes de train

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Par , France Bleu

Le secrétaire d'Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari a annoncé mercredi l'ouverture prochaine d'"une phase de concertation opérationnelle avec les régions" pour décider de l'avenir des petites lignes de trains.

Le secrétaire d'Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari a annoncé mercredi l'ouverture prochaine d'"une phase de concertation opérationnelle avec les régions" pour décider de l'avenir des petites lignes de trains.
Le secrétaire d'Etat aux Transports Jean-Baptiste Djebbari a annoncé mercredi l'ouverture prochaine d'"une phase de concertation opérationnelle avec les régions" pour décider de l'avenir des petites lignes de trains. © Maxppp - Vincent Isore

La ministre de la Transition écologique Elisabeth Borne, alors chargée des transports, avait chargé en janvier le préfet François Philizot de réaliser un diagnostic complet des petites lignes de train et de proposer des solutions au cas par cas. Ce rapport devait être remis au Parlement avant la fin juin. Il vient donc avec quelques mois de retard d'être rendu au gouvernement qui le rendra public dans les prochains jours.

Concertation avec les régions

Le secrétaire d'État chargé des Transports Jean-Baptiste Djebbari a expliqué devant la commission du développement durable de l'Assemblée nationale que ce document servira de base pour une "discussion" lors d'une "phase de concertation opérationnelle avec les régions", pour envisager des solutions "alternatives" à la voiture dans les territoires.

Les élus travaillent de leur côté

Ça cogite déjà du coté des élus, les idées foisonnent note franceinfo. Du train sur bitume aux autobus roulant sur voies ferrées, en passant par les métros ruraux et autre bétonnage de lignes de chemins de fer condamnées pour en faire des routes qui puissent accueillir des autobus propres circulant en sites propres, etc. 

Pas question de fermer les petites lignes, mais de les transformer

Officiellement appelées "lignes de desserte fine du territoire", les petites lignes représentent un peu plus de 9.000 kms ouverts aux voyageurs, soit 32% du réseau national. Mais 39% voient passer moins de dix trains par jour et seulement 24% plus de vingt.

Dans son rapport sur "L'avenir du Transport ferroviaire" du 15 févier 2018, Jean-Cyril Spinetta rappelait que le TER coûte quatre milliards, mais ne rapporte qu'un milliard. Il vit donc grâce à trois milliards de subventions. Il précisait également que 45% des lignes ne servent qu'a 2% des voyageurs. 

Mais le premier ministre Edouard Philippe a assuré que la fermeture des "petites" lignes ferroviaires, préconisée par Jean-Cyril Spinetta ne ferait pas partie de la réforme souligne Le Monde. Il envisage cela dit leur transformation pour proposer des alternatives à la voiture.

Mise en concurrence de la SNCF

L’autre moyen de rendre plus effectif le réseau secondaire est l’ouverture à la concurrence du trafic voyageurs de la SNCF. 

En Provence-Alpes-Côte-d’Azur un appel d’offres pour la ligne Nice-Marseille a été lancé. Une dizaine d’acteurs se sont déjà manifestés. Verdict en 2021 pour une entrée en circulation des nouveaux opérateurs en 2022. 

Idem dans la région Grand-Est pour une mise en concurrence des lignes Epinal-Saint-Dié-Strasbourg ou encore Nancy-Vittel

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