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Le vieux serpent de mer de la rocade nord de Nîmes refait surface

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Par , France Bleu Gard Lozère

La rocade nord de Nîmes semble à nouveau sur la bonne voie. Si tout se déroulait comme l'espère le conseil départemental du Gard, maître d'oeuvre de ces travaux d'un montant de 90 millions d'euros, cette rocade tant attendue pourrait être mise en service en 2028.

Embouteillage (illustration)
Embouteillage (illustration) © Radio France - Marie-Audrey Lavaud

C'est un vieux serpent de mer qui refait surface. Le projet de rocade nord de Nîmes semble à nouveau en bonne voie. Un point de situation a été fait ce lundi en séance du conseil départemental du Gard. La rocade partirait de la RN 106, la route d'Alès, dans le secteur du carrefour de l'ancienne route d'Anduze, elle traverserait le nord de Nîmes par le camp militaire des Garrigues pour rejoindre la route d'Avignon du côté de l'école de police, tout près de l'échangeur d'autoroute Nîmes-Est.

Un peu plus de 12 km de contournement qui permettraient de désengorger considérablement la ville comme le précise Martin Delord, vice-président du Conseil départemental en charge des infrastructures et des déplacements : "C'est un projet essentiel pour l'agglomération nîmoise et, en même temps que les études progressent, il est également important d'avancer sur les financements. Le retard pris dans ce dossier ne peut pas être imputé au département. Ce sont les contraintes liées aux terrains militaires qui l'ont beaucoup ralenti ".  

Un coût de 90 millions d'euros 

Il faut trouver 90 millions d'euros, presque le double du projet initial rendu très compliqué par la traversée des terrains militaires et les 15 ouvrages d'art à construire. Claude de Girardi, conseillère départementale d'opposition et adjointe au maire de Nîmes en charge des mobilités, espère que ce projet avancera enfin après être resté trop longtemps dans les cartons : "Ce dossier n'avait pas avancé pendant six ans. J'espère vraiment qu'on pourra trouver les financements, mais il faut s'en occuper vraiment parce qu'en attendant c'est Nîmes qui subit les conséquences de cette inertie".

Si tout se déroulait comme l'espère le conseil départemental du Gard, maître d'œuvre de ces travaux, cette rocade tant attendue pourrait être mise en service en 2028. En espérant que l'autre grand projet de rocade cette fois à l'ouest de la ville voit le jour en même temps. Mais dans ce dossier-là, c'est l'État qui est décisionnaire.

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