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Transports

Les affaires maritimes sanctionnent les plaisanciers dangereux dans les Pyrénées-Orientales

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Par , France Bleu Roussillon

Comme chaque année, les affaires maritimes et la gendarmerie organisent l’opération « Sécumer ». L’objectif est de sensibiliser les plaisanciers, de rappeler la liste de matériel à embarquer, mais aussi de rendre les côtes plus sûres pour les baigneurs.

Contrôle en mer : les Affaires maritimes surveillent les côtes des Pyrénées-Orientales
Contrôle en mer : les Affaires maritimes surveillent les côtes des Pyrénées-Orientales © Radio France - Nina Valette

Banyuls-sur-Mer, France

Ce lundi matin, les gendarmes, mais aussi les contrôleurs des affaires maritimes ont effectué des contrôles en mer le long de la côte Vermeille dans les Pyrénées-Orientales. Une opération de sensibilisation obligatoire une fois par mois l’été pour rappeler les règles de navigation aux touristes et aux plaisanciers.  

Contrôle des bateaux 

L’opération "Sécumer" a pour but de rappeler la liste du matériel obligatoire en mer. Christophe Touri, le contrôleur des affaires maritimes fait la liste aux touristes et plaisancier qu'il aborde. 

Au minimum, il vous faut un dispositif lumineux, des extincteurs, un dispositif de remorquage, des fusées de détresse et les gilets de sauvetage pour chaque passager" - Christophe Touri, le contrôleur des affaires maritimes

Dans plusieurs embarcations, l’histoire se répète, les plaisanciers n’ont plus de piles dans les lampes torches, et les gilets de sauvetage sont difficilement accessibles. 

Cette-fois ci, pas de sanction dans le cadre de cette opération. Mais le contrôleur en profite pour donner également quelques conseils : "N’hésitez pas à marquer le numéro du bateau de façon visible. Si vous devez appeler à l’aide en urgence, ça ira plus vite que de chercher vos papiers". 

Contrôles des papiers mais aussi du matériel obligatoire  - Radio France
Contrôles des papiers mais aussi du matériel obligatoire © Radio France - Nina Valette

Les sanctions tombent 

Même si l’objectif est de sensibiliser, les contrôleurs ont eu affaire à de nombreuses infractions le long des côtes.  De nombreux bateaux et jet-ski ne respectent pas "la règle des 300 mètres". Une zone, entre la plage (ou la côte) dans laquelle, les embarcations ne doivent pas dépasser la vitesse des cinq nœuds. Sauf que le long des côtes, les baigneurs et les utilisateurs de paddle sont nombreux. Un face à face serait donc fatal. 

Devant un tel danger, les affaires maritimes décident de sanctionner ces infractions là. 

Nous sommes obligés de verbaliser devant ces comportements. Il y a des plongeurs, des paddles, des canoës. C'est impossible de laisser passer ça" - Frédéric Berliat, le délégué adjoint des affaires Maritimes. 

Les contrôleurs accélèrent pour rattraper les plaisancier dangereux.  - Radio France
Les contrôleurs accélèrent pour rattraper les plaisancier dangereux. © Radio France - Nina Valette

Des sanctions qui arrangent certains pécheurs. "Ce n'est pas pour faire de la médisance, mais de temps en temps vous vous cacheriez derrière la pointe, vous attraperiez beaucoup de monde. Certains passent comme des "cabours" à 20 mètres des rochers. _Si il y a un plongeur, ils le coupent en deux_", raconte l'un d'entre eux après un contrôle dans les règles. 

Résultat, sur 59 contrôles, quatre personnes sont convoquées à la Direction Départementale des Territoires et  de la Mer (DDTM) devant une commission de retrait de permis. Deux plaisanciers ainsi que deux pratiquants de jet-ski. La sanction peut aller d'une semaine à un mois. 

Ecoutez le reportage en mer de Nina Valette