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Le projet de LEO retoqué à Avignon, les élus réclament des solutions

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Par , France Bleu Vaucluse

La liaison Est-Ouest, pour contourner Avignon, a du plomb dans l'aile. L'Agence environnementale émet en effet un avis défavorable. Mais les élus locaux, maires et parlementaires, n'ont pas dit leur dernier mot. Ils refusent de repartir 20 ans en arrière et recommencer à zéro.

Un tunnel de la future Liaison Est - Ouest sous la voie TGV en zone verte d'Avignon
Un tunnel de la future Liaison Est - Ouest sous la voie TGV en zone verte d'Avignon © Radio France - Philippe Paupert

Il faut sauver la LEO ! C'est le message des élus, parlementaires et maires, des Bouches-du-Rhône et du Vaucluse, alors que l'avenir de la LEO, la liaison Est-Ouest est incertain. Le projet est censé permettre le contournement d'Avignon par le sud et donc le désengorgement de la rocade.

Mais l'Agence environnementale, et donc le ministère de la transition écologique, émettent un avis défavorable et demandent que le dossier soit repris de zéro. L'Agence estime que l'étude d'impact est obsolète et que la préservation du site, notamment de la Durance, n'est pas assurée. 

Des solutions pour les habitants de la rocade 

Pour le sénateur LR Alain Dufaut, repartir 20 ans en arrière et relancer une déclaration d'utilité publique, c'est condamner la LEO. "S'il y a un changement de tracé, il faut repartir sur une nouvelle DUP et ça enterre le projet. On a déjà eu du mal à le faire avancer à tout petits pas en l'espace de 20 ans.

C'est inadmissible que des gens de Paris remettent en cause ce qu'on attend sur le terrain quand on connaît le risque qui pèse sur des milliers d'Avignonnais, à cause du trafic", estime le parlementaire. Voilà pourquoi il va solliciter le nouveau Premier ministre, qui connaît Avignon et le dossier de la LEO. Jean Castex a en effet été le secrétaire général de la préfecture de Vaucluse. 

Bernard Reynes, député dans le nord des Bouches-du-Rhône, veut continuer à se battre. Avec le projet de refonte du MIN, le marché d'intérêt national, la LEO paraît incontournable du fait de l'afflux de camions. "Il faut repartir au combat. Cette capacité qu'a l'Etat de systématiquement tout remettre en question, quelque soit les prétextes, ça me révolte", conclut l'élu. 

De son côté, la maire d'Avignon dit comprendre qu'un projet lancé au début des années 2000 commence à dater. Cécile Helle veut donc un arrêté anti poids lourd, commun aux communes du nord des Bouches-du-Rhône et à Avignon, qui obligerait les camions à emprunter l'autoroute.

Pour compenser, la maire veut entamer des négociations avec Vinci pour rendre gratuit le tronçon Avignon nord-Avignon sud. "On ne peut pas laisser une autoroute urbaine dans les quartiers sud. 25.000 habitants y vivent, 45.000 camions y transitent chaque jour. Le taux de cancers y est bien plus élevé qu'ailleurs", rappelle l'élue. 

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