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Transports

Les nostalgiques des trains de nuit

vendredi 29 juin 2018 à 12:39 Par François Pelleray, France Bleu Lorraine Nord

Les trains de nuit ont considérablement perdu du terrain en France. Le Luxembourg-Metz-Nice n’est plus qu’un souvenir depuis deux ans. Mais, le train de nuit a ses défenseurs, leur pétition frôle les 60.000 signatures.

Le train de nuit Luxembourg-Metz-Nice a disparu en juin 2016, contrairement au Paris-Nice (photo).
Le train de nuit Luxembourg-Metz-Nice a disparu en juin 2016, contrairement au Paris-Nice (photo). © Maxppp - Nicolas VALLAURI

Metz, France

Depuis le mois de juin 2016, il n’y a plus de train de nuit pour relier Luxembourg-Metz à Nice. Les Reims-Nice et Strasbourg-Nice ont également disparu. Mais, des défenseurs du train de nuit ne se résignent pas, leur pétition est proche d’atteindre les 60.000 signatures sur Internet.

Clément Jouve appartient au collectif Oui au train de nuit, il liste les avantage de ce mode de transport : "un train consomme beaucoup moins d’énergie qu’un avion, une voiture ou même un car (rapporté au nombre de personnes transportées). Et puis, prendre le train de nuit, c’est déjà le début des vacances, elles commencent dans le compartiment, avec les rencontres que l’on fait. On peut aussi voyager pour pas cher, avec la _formule siège inclinable_"

Les cars Macron ont depuis rempli le rôle des trains de nuit : "c’est la preuve qu’il existe un public pour faire de longues distances la nuit, notamment pour des liaisons qui ne passent pas par Paris. Cependant, les cars Macron sont moins confortables, plus énergivores et forcément plus petits qu’un train".

Seulement, la SNCF met en avant la baisse de la fréquentation de ces trains de nuit, -25% entre 2011 et 2014 : "oui mais avec 350 personnes par train en moyenne pour le Paris-Nice, ce n’est pas négligeable, tout comme 330 voyageurs pour le Paris-Toulouse-Rodez et 270 pour les trains en direction des Alpes et des Pyrénées-Orientales".