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Transports

Les premières voitures-radar privées rouleront sur les routes sarthoises à partir de fin mars 2020

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Par , France Bleu Maine

Dix-neuf voitures-radar privées vont commencer à sillonner les routes de la Sarthe à la fin du premier trimestre de 2020. Leur champ d'action s'étendra ensuite à tous les Pays-de-la-Loire.

Une voiture-radar privée qui circule en Normandie, région test de ce dispositif.
Une voiture-radar privée qui circule en Normandie, région test de ce dispositif. © Maxppp - Jonathan KONITZ

Il sera difficile de les repérer, mais dix-neuf voitures-radar privées vont circuler sur les routes sarthoises dès la fin du mois de mars 2020. Le dispositif était déjà testé en Normandie depuis fin 2018. Après neuf mois d'expérimentation, le bilan est n'était pas aussi satisfaisant qu'espéré, avec des missions moins longues que prévues et peu d'amendes distribuées.

Des itinéraires définis par la préfecture

En Pays-de-la-Loire, c'est la société OTI France, filiale du groupe Oviance, qui a été retenue lors de l'appel d'offres. Chaque région doit choisir une entreprise différente pour éviter de créer un monopole. Avant que les voitures-radar s'élancent sur les routes sarthoises, la société doit recruter des conducteurs. "Ils doivent avoir un nombre d'années de permis minimum, dix points sur le permis", détaille Adeline Savy, la directrice de cabinet du préfet de la Sarthe. Ils devront ensuite suivre une formation, où il leur sera rappelé "le respect de la vitesse autorisé et des parcours imposés"

L'Etat sera chargé de tracer les itinéraires des voitures-radar privées. Ils devront être réalisés dans un certain laps de temps pour éviter que certains opérateurs ralentissent pour forcer des gens à les dépasser en se mettant en excès de vitesse. 

On va surtout cibler les routes accidentogènes, meurtrières.

Les parcours passera "globalement sur _des routes bidirectionnelles sans séparateur central_, plutôt hors agglomération, à 80 km/h, mais pas forcément et pas que", indique la directrice de cabinet.

Les prestataires ne sauront pas quand ils flashent

Les véhicules utilisés seront des voitures banalisées "comme celles que peuvent utiliser les services de police et de gendarmerie, mais sans le gyrophare et les plaques spécifiques", décrit Adeline Savy. Ces voitures-radar flasheront aussi bien les voitures derrière elles que celles qui arrivent en face. Les opérateurs ne seront pas payés à la commission, donc ils n'auront pas de pression pour flasher le plus de véhicules possibles. D'ailleurs, ils ne sauront pas combien de personnes ils ont flashé, ni quand. Toutes les informations seront transmises directement au service de gendarmerie.

Le but de ces contrôles aléatoires est de forcer les conducteurs à respecter les limitations de vitesse. En 2019, 41 personnes ont perdu la vie sur les routes sarthoises. Il y a eu 600 blessés dans 445 accidents au total.

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