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Transports

Les propositions de la députée du Finistère Chantal Guittet pour sauver la SNSM

jeudi 7 juillet 2016 à 11:05 Par Mikaël Roparz, France Bleu Armorique, France Bleu Normandie (Calvados - Orne), France Bleu Breizh Izel, France Bleu Cotentin, France Bleu La Rochelle, France Bleu Loire Océan, France Bleu Nord et France Bleu Picardie

Chantal Guittet a remis mercredi à Alain Vidalies, le secrétaire d’Etat en charge des Transports, de la Mer et de la Pêche son rapport pour sauver la SNSM. La Société nationale de sauvetage en mer a besoin d'une aide urgente de l'État de trois millions d'euros pour pouvoir boucler son budget 2017.

Une vedette de la SNSM
Une vedette de la SNSM © Radio France - Mikaël roparz

Fin janvier 2016, le Premier ministre a chargé la députée du Finistère de conduire une étude sur la pérennisation du modèle de la SNSM. Après six mois de travaux, Chantal Guittet a remis ses conclusions à Alain Vidalies, le secrétaire d'Etat en charge de la mer.

Un rapport de 68 pages dans lequel la députée préconise plusieurs pistes comme le renforcement des ressources issues du secteur privé, le renforcement de la contribution des collectivités territoriales et leurs regroupements et la politique de formation des bénévoles.

Il faut dire qu'il y a urgence. La SNSM ne sera pas en mesure de boucler son budget 2017 sans une aide supplémentaire de l'État de trois millions d'euros, a indiqué début juillet son président Xavier de la Gorce. "J'ai besoin de trois millions d'euros de toute urgence", a assuré Xavier de la Gorce. "Notre budget est de 27 millions d'euros et il faut de toute urgence le porter à au moins 30 millions d'euros" en 2017. Cette augmentation s'explique notamment par la nécessite de renouveler les moyens hauturiers de la SNSM.

Hausse du financement de l'Etat et participation des plaisanciers

Pour la députée, "la part de l’aide de l’État doit être relevée à un niveau en relation avec sa responsabilité sur la mission de sauvetage en mer. Et il faut convaincre les collectivités territoriales de l’intérêt qu’elles ont, pour l’attractivité de leurs territoires, à maintenir leurs subventions". Il faut aussi que l'Etat relève sa contribution dans le budget de la SNSM "à hauteur de 25 %".

Elle souhaite une "participation des plaisanciers au financement du sauvetage". 80 % des sauvetages de la SNSM sont réalisés au profit des plaisanciers.

Chantal Guittet préconise également le recours au financement privé et souhaiterait "des mesures de soutien aux bénévoles de la société de sauvetage", comme "la reconnaissance des formations" pour ne pas "décourager les bénévoles". (8 000 membres bénévoles actifs dont 5 700 sauveteurs).

La SNSM, avec ses 87 stations permanentes dont 168 en métropole et 19 outre-mer, assure la surveillance et la sécurité du tiers des postes de plage installés sur le littoral français. Elle dispose d’un pôle national de formation à Saint-Nazaire pour les sauveteurs en mer et de 32 centres de formation et d’intervention répartis sur l’ensemble du territoire national, pour les sauveteurs de plage.

EN SAVOIR PLUS > LE RAPPORT COMPLET DE CHANTAL GUITTET