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Transports

Les tarifs des péages autoroutiers augmenteront de 1,12% au 1er février

mardi 26 janvier 2016 à 12:25 Par Marina Cabiten, France Bleu

La hausse exacte des tarifs des péages autoroutiers au 1er février sera de 1,12%, selon l'association 40 Millions d'automobilistes mardi. La ministre de l'Environnement Ségolène Royal avait affirmé qu'une augmentation était "exclue" en décembre dernier.

Le prix des péages augmente après un gel en 2015
Le prix des péages augmente après un gel en 2015 © Maxppp

Une probable hausse des tarifs des péages autoroutiers au 1er février 2016 avait déjà fuité dans la presse le mois dernier, ce mardi elle est précisée : 1,12% d'augmentation selon l'association 40 Millions d'automobilistes. Le gouvernement n'a pas réagi à cette information. En décembre, cette hausse avait provoqué l'embarras du gouvernement, la ministre de l'Ecologie l'"excluant" quand le secrétaire d'Etat au Budget avait estimé qu'il fallait "appliquer les contrats".

Une hausse "abusive"

L’association 40 millions d’automobilistes dénonce une hausse abusive, "lourde de conséquences sur le pouvoir d’achat des ménages et sur la sécurité des usagers de la route". En 2015, les sept sociétés concessionnaires avaient accepté un gel de leurs prix, sous la pression de parlementaires. 

Le gouvernement sous contrat

Selon le journal Les Échos, cette hausse prend en compte l'inflation, minime en 2015, mais aussi des dispositions prévues par le plan de relance autoroutier conclu en avril entre l'Etat et les concessionnaires. Il avait alors été convenu d'un rattrapage lissé sur plusieurs années du gel des tarifs imposé en 2015. 

La ministre de l'Environnement avait rejeté dans les médias l'idée d'une telle hausse. Mais le secrétaire d'Etat au Budget Christian Eckert avait déclaré de son côté que les tarifs autoroutiers ne relevaient pas d'une "décision budgétaire" ni d'une "décision législative" mais de "l'application du contrat, du contrat entre l'Etat et les sociétés d'autoroutes". Le délégué général de l'association 40 millions d'automobilistes, Pierre Chasserey, avait alors dénoncé un "double langage" et un "côté presque schizophrène" de Ségolène Royal.

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