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Les transports nantais fortement impactés par la crise du coronavirus

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Par , France Bleu Loire Océan

Depuis le début de l'épidémie de coronavirus, les transports en commun sont moins fréquentés à Nantes. Les pertes économiques liées à l'épidémie s'élèvent à plusieurs millions d'euros pour la Sémitan.

La Sémitan enregistre une baisse de 15 % de la fréquentation dans les transports à Nantes par rapport à l'année dernière à la même époque
La Sémitan enregistre une baisse de 15 % de la fréquentation dans les transports à Nantes par rapport à l'année dernière à la même époque © Radio France - Julie Munch

Il y a moins de monde dans les transports nantais. Ce constat, fait par certains usagers se vérifie dans les chiffres. La Sémitan enregistre bien une baisse de fréquentation depuis le déconfinement. Les pertes financières liées à la baisse des ventes de tickets pendant le confinement mais aussi au financement des mesures sanitaires se chiffre à plus de neuf millions d'euros après le calcul des pertes liées à la baisse du nombre de billets vendus auxquelles s'ajoutent le surcoût lié à la mise en place des mesures sanitaires (achat de gel hydroalcoolique, désinfection des véhicules etc...). 

Les seniors réticents à prendre les transports

Par rapport à l'année 2019 à la même époque, le taux de fréquentation en juin 2020 était de 60%. Cela signifie qu'à la sortie du confinement presque la moitié des usagers habituels n'ont pas utilisé les trams et les bus de la métropole nantaise. En septembre, ce taux est remonté à 84 %, ce qui reste plus faible que l'année dernière. "Parmi les usagers que nous ne retrouvons pas encore tout à fait il y a les personnes âgées mais aussi les professionnels qui viennent par exemple pour les salons et ceux qui télé-travaillent", détaille Olivier Le Grontec, le directeur de la Sémitan. En tout la société de transport enregistre une baisse de 15 % de fréquentation par rapport à l'année dernière.  

Rassurer les usagers

La Sémitan compte donc sur la pédagogie. "Si vous portez le masque il n'y a aucun risque", martèle Pascal Bolo, élu à la mairie de Nantes en charge notamment des aspects financiers. Nantes Métropole dont il est aussi vice-président va aider la Sémitan à faire face à ces difficultés, mais l'élu en appelle aussi à l'Etat. "Nous avons appris qu'en Île-de-France, Île-de-France mobilité avait obtenu des aides de l'Etat donc c'est une brèche dans laquelle nous allons nous engouffrer", affirme-t-il, tout en précisant que pour l'instant tous les engagements de campagne de la maire Johanna Rolland sont maintenus, notamment la gratuité des transports le week-end.  

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