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LGV en Occitanie : Carole Delga hausse le ton et "demande des actes" au gouvernement

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Par , France Bleu Occitanie

La présidente de la région Occitanie demande au gouvernement d'avancer pour de bon sur la question des deux lignes à grande vitesse prévues dans la région. Carole Delga "demande des actes" maintenant dans un communiqué, à quelques jours des élections municipales.

Carole Delga, la présidente de la Région Occitanie
Carole Delga, la présidente de la Région Occitanie © Radio France - Sylvie Duchesne

Les premiers travaux ne sont pas encore commencés, mais le calendrier du chantier doit s'accélérer. C'est en substance le message que veut porter Carole Delga, qui porte deux projets de LGV (lignes à grande vitesse) depuis des années maintenant en Occitanie. Une première ligne devrait permettre de relier Paris à Toulouse en un petit plus de trois heures. La deuxième porte sur la ligne entre Perpignan et Montpellier. Pour la ligne Toulouse-Paris, le calendrier des travaux prévoit les premiers coups de pioche en 2022. 

"Notre enclavement n'est plus admissible."

Dans un communiqué publié ce vendredi, la présidente de la région Occitanie "demande des actes" au gouvernement. "L'État doit clarifier rapidement ses intentions quant au calendrier" des travaux pour les deux LGV selon elle, "pour notre territoire (l'Occitanie) puisse relancer sa dynamique". Elle rappelle également que la Région a engagé de nouveaux investissements sur ces projets à hauteur de 9,3 millions d'euros. Une somme qui devrait servir à finaliser les études et poursuivre les acquisitions financières indispensables aux deux lignes. 

Carole Delga monte même d'un ton dans son communiqué quant à la lenteur du gouvernement sur la question. "Cela va bientôt faire trois ans que nos propositions sont sur la table du gouvernement. Et plus de deux ans que nous attendons un simple rendez-vous avec Bercy. [...] C'est le flou qui sème le doute". Sans cette LGV, la présidente l'affirme, la région Occitanie reste à l'écart des autres : "60% des habitants situés à plus de 4h30 de Paris se trouvent en Occitanie... Notre enclavement n'est plus admissible". 

Des actes

Les deux projets de LGV sont inscrits dans la loi d'orientation des mobilités (LOM) adoptée en 2019. 

La présidente de la région Occitanie prend aussi position pour ce dossier stratégique à quelques heures du second tour du scrutin des municipales, où la question de la LGV est là-aussi débattue. Archipel Citoyen et son candidat Antoine Maurice (liste à laquelle Carole Delga donne d'ailleurs son soutien) sont contre ce projet de LGV, dont les travaux sont chiffrés autour des huit millions d'euros. De l'autre côté, le maire sortant Jean-Luc Moudenc porte ce projet et la création d'emplois qui doit aller avec. 

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