Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Transports

LGV : en visite au Mans, la ministre des Transports reconnaît une réglementation inadaptée

-
Par , France Bleu Maine

La ministre des Transports, Elisabeth Borne, était de passage au Mans ce jeudi. Une courte étape à l'occasion du rassemblement de la Fédération des Transports de la CFDT. Interrogée sur la LGV, elle promet d'apporter des réponses aux riverains. Eux attendent toujours du concret.

La ministre des Transports accueillie au Mans par le maire Stéphane Le Foll.
La ministre des Transports accueillie au Mans par le maire Stéphane Le Foll. © Radio France - Boris Hallier

Le Mans, France

La ministre des Transports, Elisabeth Borne, était de passage au Mans ce jeudi. Une courte étape dans la matinée au Palais des Congrès à l'occasion du rassemblement de la Fédération des Transports de la CFDT. 

L'occasion pour les journalistes présents de lui poser quelques questions à propos de la Ligne à Grande Vitesse Paris-Rennes et des nuisances sonores occasionnées par le passage des trains. 

"Je comprends la gêne des riverains", explique Elisabeth Borne, qui rappelle qu'une expertise est en cours sur la réglementation concernant les nuisances sonores. "La réglementation ne semble pas adaptée et ne rend pas bien compte de la gêne occasionnée pour les riverains", reconnaît-elle promettant une issue rapide à la mission lancée l'été dernier. 

Des riverains excédés

"Madame Borne nous dit la même chose depuis le début", réagit Laure Artru, l'une des porte-parole du CRI 72, qui revendique près de 700 adhérents. "La mission qu'elle a lancée devait rendre ses conclusions en novembre. Nous sommes en avril, faites le calcul. Si Madame Borne était si concernée elle activerait la mission. Mais rien de cela n'est fait." 

Par ailleurs, l'association souligne que ces dernier jours le tribunal administratif a donné gain de cause à trois particuliers sarthois réclamant des indemnisations. De quoi encourager les démarches de l'association et de leur avocate Corinne Lepage. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu