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Transports

LGV Paris-Rennes : toujours aucune mesure contre les nuisances sonores, les riverains s'impatientent

lundi 28 janvier 2019 à 18:51 Par Loïck Guellec, France Bleu Armorique et France Bleu Breizh Izel

En Ille-et-Vilaine, 12 communes sont traversées par la Ligne à Grande Vitesse Paris-Rennes. 18 mois après sa mise en service, 800 habitants sont encore exposés aux nuisances sonores. Le collectif de riverains perd patience.

La Ligne à Grande Vitesse Paris-Rennes
La Ligne à Grande Vitesse Paris-Rennes © Maxppp - JM NIester

Rennes, France

La LGV Paris-Rennes a été mise en service début juillet 2017. Pour les riverains de la Ligne à Grande Vitesse, les conséquences liées aux nuisances sonores sont dramatiques. Des collectifs sont mobilisés dans les trois départements concernés : l'Ille-et-Vilaine, la Mayenne et la Sarthe. 

Ce lundi matin à Rennes, le collectif pour la représentation des intérêts des riverains de la LGV en Ille-et-Vilaine (le CRI 35) était convié à une réunion au Conseil départemental pour tenter de faire avancer le dossier en présence de nombreux élus.

800 habitants touchés.

"C'est invivable ; il y avait l'avant et l'après" témoigne Didier Martin coordinateur du collectif "chacun essaye de se protéger en plantant des arbres mais il faut attendre 5 à 6 ans avant que ce soit efficace". 12 communes sont concernées en Ille-et-Vilaine de Cesson-Sévigné au Pertre à la limite de la Mayenne. Torcé et Brielles sont les bourgs les plus exposés. Ce sont en tout 800 habitants qui sont touchées par des décibels insupportables pour eux.

"Certains riverains bradent leurs maisons et d'autres sont malades à cause du bruit du TGV." - Didier Martin, collectif Ille-et-Vilaine

Toujours aucune mesure.

Le collectif s'impatiente car rien ne bouge et aucune décision n'a été prise. "Pourtant on pourrait faire au plus près de la voie des murs anti-bruit d'une hauteur de trois mètres pour atténuer les piques de bruit" affirme Didier Martin "il y aura aussi à prendre des solutions adaptées dans les isolations des maisons". 

Mais pour l'instant la mission nationale d'expertise n'a toujours pas rendu ses conclusions qui ont été reportées.  Une commission technique vient d'être mise en place par le département.

Un arrêté dans le collimateur

Le collectif veut changer un arrêté de 1999 relatif au bruit des infrastructures ferroviaires qu'il juge insuffisant pour protéger les riverains d'une LGV. En attendant 4 procédures judiciaires sont en cours dans le département.