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Transports

Ligne ferroviaire Bordeaux - Sarlat : des élus périgourdins se mobilisent ce samedi à Bordeaux

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Par , France Bleu Périgord

Les élus du Sud Dordogne se mobilisent largement ce samedi matin à Bordeaux. Ils profitent de l'inauguration et de l'arrivée de la LGV Paris-Bordeaux dans la capitaine néo-aquitaine pour attirer l'attention sur la ligne Bordeaux-Sarlat en mal de rénovations.

La gare de Périgueux en Dordogne.
La gare de Périgueux en Dordogne. © Radio France - France Bleu Périgord - Benjamin Fontaine

Sarlat-la-Canéda, France

Ils seront là ! Samedi matin, à 10 heures pétantes, sur la Place André-Meunier à Bordeaux, les élus des communes et des communautés de communes du Sud de la Dordogne se sont donnés rendez-vous pour une grande mobilisation.

De 45 à 90 millions d'euros

Les élus et les chambres de commerce et des métiers se mobilisent non pas contre la LGV, inaugurée samedi à Bordeaux, mais pour le maintien de la ligne ferroviaire Bordeaux-Sarlat. "Si les travaux ne sont pas fait, on ne rejoindra pas la LGV en 1 heure 15 depuis Bergerac", précise Christophe Fauvel, le président de la CCI Dordogne et signataire de la pétition lancée pour sauver la ligne.

Il est hors de question que la Dordogne passe à côté de l'opportunité que représente la LGV !

— Christophe Fauvel, président de la CCI

Il faut dire que le montant des travaux proposés pour moderniser la ligne 26 de la SNCF qui relie Bordeaux - Libourne - Bergerac - Sarlat a grimpé en flèche. La semaine dernière, SNCF Réseau a annoncé aux collectivités que la facture allait s'alourdir : elle passerait de 45 à 91 millions d'euros.

Financement par les collectivités

Une somme trop importante pour les collectivités qui ne pourraient pas toutes assumer. Même si certaines communautés de communes, "en particulier, Bastides Dordogne Périgord, la Communauté d'Agglomération Bergeracoise, le Pays Foyen, Montaigne-Montravel et Gurson, la Communauté de Castillon-Pujols et le Grand Saint-Emilionnais se sont engagées à contribuer au financement", les communes ne peuvent bien souvent pas mettre la main au portefeuille.

Le maire du Buisson-de-Cadouin, par exemple, Jean-Marc Gouin, s'en insurge : "On demande aux collectivités de financer des travaux que les collectivités ne devraient pas avoir à payer... On fait partie des oubliés !"

Pour l'heure, si aucune somme, ni aucune participation n'a été fixée, Christophe Fauvel s'inquiète tout de même d'une chose : l'avenir et la possible fermeture de la ligne. "Il ne s'agit pas d'inquiéter", tempère-t-il, "mais cela revient à dire que cette ligne est en très très gros danger, vu les sommes qui sont demandées." La CCI a alors demandé à SNCF Réseau de revoir sa copie et de réévaluer le montant des travaux.

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