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Transports

Lille : le projet de péage inversé abandonné

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Par , France Bleu Nord

Le système de péage inversé qui devait être mis en place fin 2018 dans la métropole lilloise ne verra pas le jour. Le dispositif a fait les frais d'une modification du projet de loi d'orientation des mobilités à la fin du mois de novembre.

Le péage positif avait pour objectif de réduire le nombre de voiture aux heures de pointe pour éviter les bouchons
Le péage positif avait pour objectif de réduire le nombre de voiture aux heures de pointe pour éviter les bouchons © Maxppp - Stéphane Mortagne

Lille, France

Il n'y aura pas de péage inversé dans la métropole lilloise. Le président de la métropole européenne de Lille, Damien Castelain l'a confirmé : le projet est abandonné. 

La promesse : jusqu'à 80 euros par mois

Pourtant, et c'est assez rare pour être souligné, la mesure présentée en début d'année 2018 avait été largement plébiscitée. La MEL proposait de payer jusqu'à 80 euros par mois les automobilistes qui éviteraient de rouler pendant les heures de pointe, soit en empruntant les autoroutes pendant les heures creuses, soit qui échangeraient la voiture pour un autre mode de transport comme le train ou le vélo, soit qui opteraient pour le télétravail depuis leur domicile. 

Pour avancer sur le projet, les élus n'attendaient que le vote de la loi d'orientation sur les mobilités prévu en cette fin d'année. Sauf que tout ne s'est pas passé comme prévu : "le projet d'écobonus a disparu avec l'ensemble du chapître qui concernait les péages qui eux étaient négatifs" explique Damien Castelain, le président de la métropole européenne de Lille. "Je regrette que nous n'ayons pas pu garder ce volet positif pour nos habitants et leur pouvoir d'achat. Tout ça a disparu."

Une conséquence des revendications des gilets jaunes

Un rétropédalage du selon le gouvernement au "peu d'intérêt" porté par les métropoles pour le dispositif de péage urbain, mais aussi aux revendications du mouvement des gilets jaunes qui dénonçaient le fait de devoir payer pour circuler en centre-ville. Sans se douter peut-être que les deux systèmes – un qui pénalisait et un qui récompensait les automobilistes – étaient liés dans le texte de loi.