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Manifestation des autocaristes porte Dauphine : des recettes "quasi-nulles" et déjà des faillites

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Par , France Bleu Paris

Près de 300 autocars indépendants du tourisme se rassemblent porte Dauphine ce lundi toute la journée pour demander davantage d'aides à l'Etat, alors que la reprise de l'activité n'est pas prévue avant fin 2021.

Manifestation des autocaristes indépendants porte Dauphine à Paris pour demander plus d'aides à l'Etat.
Manifestation des autocaristes indépendants porte Dauphine à Paris pour demander plus d'aides à l'Etat. © Radio France - Antonio Faria

Les autocaristes touristiques ont l'habitude des bouchons dans Paris et autour de la capitale en temps normal, alors ils ne voulaient pas "bloquer la circulation" ce lundi, nous dit Antonio Faria, porte-parole du collectif des autocars indépendants sur France Bleu Paris. Pour protester, ils ont choisi la manifestation statique, avec rendez-vous donné porte Dauphine, où ça risque quand même de coincer dans le secteur. 300 autocars ont prévu d'y rester la journée. Ils demandent à être reçus par le premier ministre. 

Le gouvernement a déjà débloqué 6 milliards d'euros pour le tourisme dans le cadre du plan de relance pour faire face à la crise économique liée à l'épidémie de coronavirus.  Les autocaristes disent merci aux mesures de chômage partiel, "mais on a besoin de plus", insiste Antonio Faria, patron de Monddia France, société d'autocars touristiques en Ile-de-France. Il demande le prolongement du chômage partiel jusqu'à 2021, des aides pour les frais généraux, "un autocar c'est 5.000 euros de frais par mois", et une prolongation des reports des crédits-baux "jusqu'à deux ans". 

Déjà des faillites

"Comment rembourser quand on a des recettes quasi-nulles?" Antonio Faria alerte sur la situation. "On tend vers zéro", indique le porte-parole du collectif,  avec "des annulations tous les jours". "Il y a déjà des faillites, des entreprises dont on saisit les cars, on vient les chercher dans leurs cour, ça commence malheureusement."

Pour ceux qui maintiennent une petite activité, ils transportent aujourd'hui, "quelques comités d'entreprises, des clubs de troisième age, quasiment pas de groupes scolaires." La reprise, qui n'est pas prévue avant fin 2021 selon les syndicats et le gouvernement d'accord sur ce point-là, "sera très difficile", anticipe déjà Antonio Faria. 

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