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Transports

À Ollioules, une application pour éviter la fourrière

jeudi 2 mars 2017 à 20:21 Par Violette Artaud, Philippe Boccara et Sophie Glotin, France Bleu Provence

Le maire d'Ollioules veut permettre à ses administrés d'être prévenus avant que leur voiture ne soit emmenée à la fourrière. Pour ce faire, il a mit à la disposition des habitants de la commune une application. Une première en PACA, la troisième expérience de ce type en France.

Intervention de la fourrière sur un stationnement interdit
Intervention de la fourrière sur un stationnement interdit © Radio France - Patrick Rossi

Ollioules, France

Depuis le 1er mars, la ville d'Ollioules, dans le Var, met à la disposition de ses habitants l'application "Stop - Fourrière".

Le principe est simple, il vous suffit de vous inscrire sur les listings de la mairie et de coller un code-barre sur le pare-brise de votre voiture. Si votre véhicule est stationné sur un parking ou dans une rue provisoirement fermée par arrêté municipal, la police municipale vous envoie un message sur votre téléphone pour que vous veniez déplacer rapidement votre voiture. Cela ne ne vous exonère pas de payer l'amende de 35 euros, mais vous évite les 135 euros ou 150 euros supplémentaires de fourrière.

L'application "Stop Fourrière" ne s'applique qu'à ce cas précis. Cela ne concerne pas les stationnements illicites sur les trottoirs ou sur les places handicapés.

C'est le maire d'Ollioules qui a découvert, dans une revue, cette application créée par une commune des Pyrénées-Orientales. Il a tout de suite voulu la tester : "C'est pour rendre service aux gens. Je veux pas faire de la concurrence à la fourrière mais les gens ont parfois l'impression d'être pris au piège." explique-t-il.

A Marseille, il y a eu 25.000 enlèvements de voitures l'an passé. Selon l'adjointe au maire en charge notamment de la fourrière, la ville ne gagnerait que 50 000 euros par an, soit deux euros par enlèvement. Grâce aux outils numériques des policiers , l'application développée à Ollioules pourrait être déclinée à Marseille.

A Toulon, ce sont 7200 enlèvements par an, avec une moyenne de 600 par mois. La municipalité va suivre de près l'expérience ollioulaise pour voir si elle est transposable dans une ville de la taille de Toulon.