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Grand Est : 200 patrouilles de gendarmerie bientôt mobilisées pour la sécurité dans les TER

La région Grand Est se réunit pour sa dernière séance plénière avant les élections ce jeudi. L'un des thèmes abordés sera la mobilité, mais aussi la sécurité dans les TER. Avec l'annonce d'une convention passée avec la gendarmerie

Un TER en gare de Strasbourg
Un TER en gare de Strasbourg © Radio France - Corinne FUGLER

Plan de sécurisation des transports ferroviaires, lutte contre le harcèlement dans les trains de la région, création d'une société publique ferroviaire "Grand Est Mobilités".

Voilà quelques uns des projets qui seront votés lors de la séance plénière de la région Grand Est de ce jeudi. Dernière séance du mandat avant les régionales fin juin.  

Avec un premier constat. Durant les confinements et la baisse de la fréquentation dans les TER, l'insécurité a augmenté dans les trains. C'est en tout cas le constat de la région. Alors 200 patrouilles de trois gendarmes vont arpenter le réseau à partir du 1er juin et pour un an, à titre expérimental et grâce à une convention passée avec la gendarmerie.

"On a constaté qu'il y avait un nombre d'incivilités dans les gares et les TER qui a tendance à augmenter. Donc on souhaite répondre tout de suite. Les patrouilles de gendarmerie interviendront dans les TER, 200 patrouilles" explique David Valence vice président de la région Grand Est en charge des mobilités.

La région promet aussi de lutter contre le harcèlement dans les TER, qui touche de nombreuses femmes. "Il y aura des actions en matière de communication, de formation des agents SNCF, que la région financera. Mais aussi des marches exploratoires pour identifier les points qui créent un sentiment d'insécurité pour les femmes" poursuit David Valence.  Sans oublier la mise en place d'un numéro vert (3117)pour dénoncer les actes à caractères sexistes.

Des lignes TER rénovées partout dans le Grand Est

La région promet aussi le financement entre 2022 et 2023 de travaux urgents sur 15 lignes de desserte fine du territoire : Nancy-Merrey, Epinal Remiremont, Nancy Saint Dié des Vosges,  Molsheim- Saint Dié, Obernai- Sélestat, Colmar- Metzeral, Mulhouse - Müllheim, Mulhouse Kruth, Strasbourg - Lauterbourg, Strasbourg Wissembourg, Metz Sarreguemines, Haguenau Niederbronn, Mommenheim  Sarreguemines, Charleville Givet, et Reims Fismes.

Une sorte de RER à Strasbourg

A Strasbourg, le futur réseau express métropolitain va aussi être lancé. Avec un objectif : arriver à un train toutes les demi heures sur  les lignes TER de l'Eurométropole, y compris hors des heures de pointe.

Cela devrait être chose faite, normalement, d'ici deux ans. Evidemment, cela vise à accompagner le projet de ZFE, de Zone à Faible émission voulue par l'Eurométropole et qui verra le jour progressivement à partir de janvier prochain. Ce réseau express métropolitain suppose du coup aussi la rénovation des abords de plusieurs gares, notamment à Molsheim.

A terme, la région indique que le nombre de train doublera chaque jour autour de l'agglo de Strasbourg. Mais que ce projet impactera directement les déplacements dans tout le nord Alsace.

Enfin la région promet d'accompagner ce projet via la création d'une société publique ferroviaire, "Grand Est Mobilité". Cela permettra par exemple d'accélérer l'achat ou la rénovation des trains qui circulent sur les lignes de la région.

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