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Avitailleur à l'aéroport de Châteauroux, un métier de passionnés

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Par , France Bleu Berry

France Bleu Berry se réveille à l'aéroport Marcel Dassault ce mercredi. L'occasion de découvrir ceux qui font vivre la plateforme castelroussine. Parmi eux, les avitailleurs. Leur rôle est méconnu mais indispensable : sans eux les avions ne décolleraient pas.

Bertrand a dû passer le permis poids-lourds pour devenir avitailleur.
Bertrand a dû passer le permis poids-lourds pour devenir avitailleur. © Radio France - Sarah Tuchscherer

Bertrand Tillier est l'un des dix avitailleurs de l'aéroport Marcel Dassault. Sa mission principale : réapprovisionner les avions qui atterrissent sur le tarmac castelroussin : "Ça va du tout petit appareil au très gros. On peut mettre 20 litres dans un réservoir, et 250.000 litres la fois d'après". La taille du camion-citerne conduit par Bertrand est à la mesure de ces proportions gigantesques : chacune des deux cuves qu'il tracte contient 40.000 litres de kérosène.

Un poste polyvalent

Mais la tâche de Bertrand ne se limite pas à ça. La taille de l'aéroport de Châteauroux impose à chacun de ceux qui y travaillent une certaine polyvalence. Notre avitailleur assure aussi des missions d'agent de sûreté pour le fret et le trafic passagers, il s'occupe également de parquer les avions sur la piste (les amener jusqu'à leur point d'arrêt) et de les charger et décharger. Lors du confinement, cette activité a été très intense, quasiment du 24h/24 se souvient Bertrand : "On a reçu des avions remplis de masques. Y compris des avions d'ordinaire dédiés au trafic passagers. Les cartons étaient posés sur les sièges. C'était plus compliqué, les portes sont plus étroites !"

Des avions stationnés sur le tarmac castelroussin
Des avions stationnés sur le tarmac castelroussin © Radio France - Sarah Tuchscherer

Bertrand travaille au gré des rotations des appareils, de jour comme de nuit, qu'il pleuve, qu'il vente ou qu'il gèle. Son bonheur, l'ancien militaire le trouve dans le fait d'être au contact de ces géants du ciel. Même après dix ans d'exercice, il reste fasciné : "à force, on les reconnaît au bruit qu'ils font. Les voir s'entraîner, décoller, atterrir, on ne s'en lasse jamais".

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