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Transports

Rassemblés devant la gare du Mans, ils protestent contre les suppressions de trains sur la ligne Caen/Le Mans/Tours

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Par , France Bleu Maine

La région Normandie et la direction de la SNCF prévoient de supprimer un peu plus d'un tiers des trains entre Caen et Le Mans à la fin de l'année. Des modifications d'horaires pourraient mettre également fin à certaines correspondances de TGV au Mans.

Le collectif de défense des lignes ferroviaires normandes et la CGT Cheminots ont organisé le rassemblement devant la gare du Mans.
Le collectif de défense des lignes ferroviaires normandes et la CGT Cheminots ont organisé le rassemblement devant la gare du Mans. © Radio France - Manon Claverie

Le Mans, France

"Nous sommes en train de dépecer un outil public qui s'appelle la SNCF, alors qu'il devrait être l'élément constitutif de la mise en oeuvre de politiques de développement durable !" Didier Le Reste est en colère. L'ancien secrétaire général de la CGT Cheminots a fait le déplacement depuis Paris pour protester contre la suppression d'une douzaine de TER et Inter cités entre Caen et Le Mans, prévus par la région Normandie et la direction de la SNCF pour la fin de l'année 2019. Certains de ces lignes seraient remplacées par des autocars, plus polluants. 

L'ancien secrétaire général de la CGT Cheminots Didier Le Reste (au centre) a pris la parole pour défendre les lignes ferroviaires.  - Radio France
L'ancien secrétaire général de la CGT Cheminots Didier Le Reste (au centre) a pris la parole pour défendre les lignes ferroviaires. © Radio France - Manon Claverie

Par ailleurs "aucune raison économique ne justifie ce choix", abonde le Collectif citoyen de défense des lignes ferroviaires normandes. "En 2018, la fréquentation a augmenté de 600 000 voyageurs en basse Normandie".

Des usagers étaient présents ce jeudi sur le parvis de la gare du Mans, pour signer une pétition contre ces fermetures de lignes.

Nuisances sonores et embouteillages

Plusieurs élus sarthois également, à l'image de la première adjointe à la mairie du Mans et écologiste Isabelle Sévère, ou de la députée PS de la 2e circonsciption de la Sarthe, Marietta Karamanli.

Marietta Karamanli (à gauche) et Isabelle Sévère (au centre) avec la secrétaire du Collectif de défense des lignes ferroviaires normandes.  - Radio France
Marietta Karamanli (à gauche) et Isabelle Sévère (au centre) avec la secrétaire du Collectif de défense des lignes ferroviaires normandes. © Radio France - Manon Claverie

Cette décision pourrait aussi avoir des conséquences sur les communes traversées par la ligne. Martine Goupil, élue d'Arnage, craint que le nombre de voitures et de camions qui traversent sa ville augmente. "Cela engendrerait des nuisances sonores évidentes et créerait des embouteillages. Et puis, nous ne serions plus à sept minutes en train de la gare du Mans", se lamente-t-elle.