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Rennes Métropole dit non aux péages urbains

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Par , France Bleu Armorique, France Bleu Breizh Izel

Le gouvernement devrait autoriser l'implantation de péages urbains à l'entrée des villes de plus de 100 000 habitants dans le cadre d'un projet de loi. Rennes Métropole ne fera pas ce choix. Réticence aussi chez les Républicains et à la République en Marche.

Rennes boulevard de la liberté en plein contrôle de la qualité de l'air
Rennes boulevard de la liberté en plein contrôle de la qualité de l'air © Maxppp - Philippe Chérel

Dans un futur projet de loi prévu en novembre, le gouvernement envisage d'autoriser l'implantation de péages urbains à l'entrée des villes de plus de 100 000 habitants. Objectif : lutter contre la pollution dans les centres villes. Des grandes métropoles comme Londres ou Milan l'ont déjà mis en place.

Le non Rennais

A Rennes Métropole, un territoire de 450 000 habitants, les élus disent clairement non à cette éventualité. Dans un communiqué, Jean-Jacques Bernard, vice-président PS de Rennes Métropole aux transports et aux déplacements, précise que "l'instauration d'un péage urbain n'est clairement pas une option retenue aujourd'hui par Rennes Métropole; la Métropole entend saisir d'autres leviers et notamment la massification du covoiturage du quotidien". Il rappelle que "l'enjeu du dérèglement climatique et la qualité de l'air est au cœur de la philosophie du plan de déplacements urbains 2019-2030".

Non au dogme anti-voiture

Le péage urbain n'a pas non plus la côte à droite comme à la République en  Marche. "La réduction du nombre de voitures n'est pas un objectif , c'est un moyen pour réduire les émissions de CO2 et améliorer la qualité de l'air", affirme Carole Gandon référence LREM en Ille-et-Vilaine. "Je refuse le dogme anti-voiture à Rennes d'autant que les voitures de demain seront plus propres et plus silencieuses; ce qui pose des problèmes aux Rennais c'est davantage la circulation sur la rocade, les problèmes de stationnement et certains parkings relais saturés, l'instauration d'un péage urbain risquerait d'être un facteur d'exclusion".

Tous les modes de transport doivent cohabiter

Pour Bertrand Plouvier, le chef de file de la droite et du centre au conseil municipal, il est difficile d'être catégorique sur les péages urbains " c'est une mesure qui doit être réfléchie et étudiée, que les habitants de la Métropole de Rennes ne soient pas impactés financièrement, il faut qu'une telle mesure s'accompagne d'un plan de gratuité sur les transports en commun". L'élu LR  conclut, "on doit pouvoir faire coexister les automobilistes, les transports en commun et les transports en mode doux".

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