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Sécurité routière au travail : les entreprises encore trop peu impliquées dans la prévention

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Par , France Bleu

Huit chefs d'entreprise sur dix déclarent ne pas avoir mis en place d'actions de prévention du risque routier dans leur société, selon une enquête Ifop pour l'assureur MMA publiée mardi, à l'occasion des première Journées de la sécurité routière au travail.

Le risque routier est la première cause d'accident mortel au travail.
Le risque routier est la première cause d'accident mortel au travail. © Maxppp - Philippe Turpin

La Sécurité routière a lancé mardi pour la première fois les Journées de la sécurité routière au travail. Un événement national décliné sur quatre jours (jusqu'au vendredi 12 mai inclus) et qui peut prendre plusieurs formes (sessions de révision du code de la route, tests de conduite etc.).

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Un accident mortel sur sept lors d'un trajet professionnel

Il s'agit de sensibiliser les salariés, et surtout leurs dirigeants, au risque routier sur le lieu de travail. En effet, la route représente la première cause de mortalité au travail : en 2015, un accident mortel sur sept s'est produit lors d'un trajet professionnel, selon les chiffres du ministère du Travail.

Or, d'après une enquête Ifop pour l'assureur MMA publiée ce mardi 9 mai, 80% des chefs d'entreprises indiquent ne pas avoir mis en place d'actions de prévention du risque routier. Et dans les entreprises déjà impliquées dans cette démarche de prévention, les actions en place se limitent à la vérification régulière des véhicules mis à disposition des salariés (85%) et la vérification du permis de conduire des salariés (75%). Les sessions de formation ou les journées sécurité routière restent rares (28%). Et seuls 13% des dirigeants interrogés expliquent avoir équipés les véhicules de l'entreprise d'éthylotests anti-démarrage.

Salariés en infraction avec un véhicule de société : désignation appliquée dans une entreprise sur deux

La faible implication des chefs d'entreprise dans la prévention des risques routiers au travail n'a rien à voire avec un manque de volonté : dans 45% des cas, les dirigeants expliquent simplement ne pas avoir pensé à mettre en place de telles actions.

L'enquête - réalisée en avril auprès de 502 dirigeants d'entreprise de 1 à 49 salariés - révèle toutefois que les employeurs sont bien informés de leur obligation, depuis le 1er janvier 2017, de désigner les salariés qui ont commis une infraction sur la route avec un véhicule de société. 94% des chefs d'entreprise déclarent en effet connaître cette mesure et 50% disent l'appliquer. Selon eux, cette nouvelle mesure a un effet de responsabilisation du salarié (53%), mais ils estiment aussi qu'elle peut avoir un effet nocif sur les relations internes avec la hiérarchie (48%).

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