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Stop aux poids-lourds sur la départementale entre Mont-de-Marsan et Saugnacq-et-Muret

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Par , France Bleu Gascogne

Une réunion publique ce vendredi soir à la mairie de Moustey, dans le nord des Landes. Cette réunion, organisée par le collectif Stop Trafic Routier 40, fait suite à l'annulation, par la justice, d'un arrêté qui interdisait la circulation des camions de plus de 7.5 tonnes sur la RD834

Photo d'illustration
Photo d'illustration © Maxppp - FRANCOISE TALLIEU

Trop de camions empruntent la départementale 834 entre Mont-de-Marsan et Saugnacq et Muret ! Le collectif Stop Trafic Routier 40 dénonce le passage quotidien de centaines de poids-lourds, pour éviter le péage de l'A63. Il organise une réunion publique ce vendredi soir, à 18h30, salle de réunion de la mairie de Moustey. 

Depuis un peu plus d'un mois, les poids-lourds sont de nouveau autorisés à circuler sur cet axe important du département des Landes. Le tribunal administratif de Pau a annulé l'arrêté pris par le Conseil départemental des Landes et co-signé par plusieurs collectivités (Communauté de communes cœur Haute Lande, communes de Saugnacq-et-Muret, Moustey, Pissos, Trensacq, Sabres et Garein), en mars 2017 et qui interdisait la circulation des poids lourds de plus de 7.5 tonnes sur cette portion de la départementale. Depuis, c'est l'enfer explique Nadine Jossiez, la présidente du collectif Stop Trafic Routier 40. 

Nadine Jossiez, expliquez nous le quotidien ?

On se croirait sur une gare routière. On ressent de l'insécurité, parce que quand vous allez dans le bourg, pour aller à l'épicerie, que vous avez des camions qui, bien entendu, le plus souvent ne respectent pas les limitations de vitesse... Ben, vous avez le vent qui souffle, ça fait un bel appel d'air ! Et puis tous ceux, qui pour éviter de se toucher, quand un camion vient en sens inverse, montent sur le trottoir. Là, vous serrez les fesses ! Excusez-moi du terme, mais il y en n'a pas d'autre parce que vous avez peur pour votre vie. 

Comment réagissez-vous à l'annulation de l'arrêté départemental ?

Nous aimerions bien que le Département trouve une solution pérenne. Soit en reprenant des arrêtés, qui ne soient pas attaquables et surtout qu'on incite les poids-lourds à rester sur l'autoroute. La circulation économique, elle doit maintenant se faire sur les autoroutes et non sur les routes départementales. 

Vous avez des chambres d'hôtes, est-ce que le passage de ces camions impacte votre activité ? 

Par rapport à la tranquillité des clients, nous avons perdu le calme. Mais, pas que par rapport à mes chambres d'hôtes. Nous avons un joli village, où il y a quatre restaurants. Les clients qui vont dîner le soir se sentent en insécurité, parce que les trottoirs, nous sommes à la campagne, sont des petits trottoirs et quand vous avez un 38 tonnes qui vous passe à côté, vous sentez le vent... Dans le village, il y a des personnes âgées, une école et on ne sent plus en sécurité. 

Est-ce que vous vous sentez abattue ? Il n'y a plus de solution ?

 J'essaye de garder espoir. Certains jours, on se dit qu'on se bat contre des moulins à vent, mais nous espérons et c'est d'ailleurs pour ça que nous organisons cette réunion publique pour fédérer, pour que le Département entende le besoin des concitoyens, pour les choses changent. Là c'est pas possible.

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