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Transports

Tours : Uber satisfait après sept mois sur l'agglomération, les taxis pas impactés

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Par , France Bleu Touraine

Sept mois après son arrivée sur Tours, Uber tire un bilan "positif" de son implantation. Les taxis de Tours, très remontés en avril, disent ne pas avoir ressentis de baisse d'activité avec l'arrivée du service de chauffeurs.

Illustration
Illustration © Maxppp - E. S. Lesser

Tours, France

En avril, Uber annonçait son arrivée sur Tours. L'application sur téléphone portable ouvrait des trajets en voiture avec chauffeur sur l'agglomération. Sept mois plus tard, quel est le bilan? Les taxis sont-ils impactés? Un responsable de Uber nous a donné quelques chiffres pour mesurer l'impact sur Tours et son agglomération, mais le principal chiffre, c'est-à-dire le nombre de personnes qui prennent un Uber sur l'agglomération de Tours, n'est pas communiqué. Secret industriel pourrait-on dire. 

Un tiers des trajets Uber sur Tours sont réalisés la nuit

Uber annonce qu'une quinzaine de chauffeurs se connectent chaque semaine. La course moyenne revient à 14-15€. Un tiers des trajets sont réalisés la nuit, quand les transports en commun ne tournent plus. L'application a été téléchargée 50.000 fois en sept mois : 50% par des gens résidant hors d'Indre-et-Loire, 25% d'étrangers et 25% de Tourangeaux.  

Les chauffeurs Uber font-ils concurrence aux taxis traditionnels? 

"Non" répond directement le président du GIE des taxis de Tours. Il représente 90 taxis. Les Uber, il dit ne les voir qu'occasionnellement. Selon lui, les chauffeurs viennent pour la plupart de départements voisins, certains même de Paris, mais "ils ne font pas assez de volumes, ils ne sont pas rentables" dit Anthony Berthonneau. "Ils stationnent en ville, dans l'attente de clients, alors que c'est interdit". Ils travaillent "dans l'illégalité" tranche Anthony Berthonneau et "ils sont payés comme des esclaves".

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