Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Transports

Strasbourg expérimente l’arrêt à la demande dans les bus le soir pour les femmes seules

À partir de ce lundi 17 juin, les femmes qui voyagent seules après 22 heures, sur la ligne de bus 24 à Strasbourg, pourront demander à descendre au plus près de chez elles.

Bus devant la gare sncf de Strasbourg / ter / TGV / mobilité
Bus devant la gare sncf de Strasbourg / ter / TGV / mobilité © Radio France - Rachel NOËL

Strasbourg, France

À partir de ce lundi, la Compagnie des transports strasbourgeois expérimente l’arrêt à la demande le soir pour les femmes, pour plus de sécurité. Cette expérience est menée sur la ligne de bus 24 qui relie l'Ancienne douane et Neuhof Stéphanie. 

"Il suffit de demander"

À partir de 22 heures, et jusqu’à la fin du service (minuit environ), les femmes seules pourront demander au chauffeur de s’arrêter entre deux arrêts, pour éviter le plus possible d’être seule le soir dans la rue. Ce sont les femmes seules ou accompagnées d'enfants qui sont concernées. 

Il faut, en montant dans le bus, signaler au chauffeur que l'on souhaite descendre entre tel et tel arrêt. Ou alors, au plus tard, un arrêt avant le point de descente souhaité. Le chauffeur doit s'exécuter, à condition que les conditions de sécurité soit suffisantes pour stationner. C'est à lui d'apprécier la situation. En revanche, il reste impossible de monter entre deux arrêts. 

Une expérience sur six à neuf mois

Cette expérience sur la ligne 24 va durer six à neuf mois. Un bilan sera fait. Et s'il est bon, d'autres lignes pourraient adopter ce dispositif, notamment les trois lignes de nuits "Hibus", qui roulent les jeudis, vendredis et samedis soirs.

Alain Fontanel, premier adjoint de Strasbourg chargé des transports, est l'invité de France Bleu Alsace ce vendredi à 7h40, pour parler de ce dispositif.

Choix de la station

France Bleu