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Transports DOSSIER : Transports, circulation : les principaux points noirs en France

Journée spéciale mobilité: la rocade de Rennes victime de son succès

jeudi 28 février 2019 à 4:01 Par Lisa Guyenne, France Bleu Armorique

Une journée spéciale Mobilité jeudi sur France Bleu Armorique et le réseau France Bleu. Parmi les points noirs en Bretagne, l'accès depuis la rocade Sud de Rennes et la route de Nantes. Parmi les alternatives : les parc-relais, ou le TER.

À Bruz, le train régional de 8h12 en direction de Rennes est souvent bien rempli.
À Bruz, le train régional de 8h12 en direction de Rennes est souvent bien rempli. © Radio France - Lisa Guyenne

Rennes, France

Les Brétiliens connaissent bien cette problématique : tous les matins, pour se rendre au travail, l'accès à Rennes depuis la route de Nantes est souvent très laborieux. "Certains matins, en arrivant de Pont-Péan ou de Chartres de Bretagne, on se retrouve pris dans un bouchon dès qu'on entre sur la rocade, et jusqu'à Rennes", nous expliquent des usagers. Une galère que l'on peut éviter, en adoptant certaines habitudes. 

Le TER pour éviter les embouteillages

Ils sont des dizaines, chaque matin, à préférer le train à la voiture pour aller travailler en centre-ville de Rennes. À Bruz, une dizaine de kilomètres au Sud de l'agglomération, les trains de 8h12 et 8h40 sont souvent bondés. "Quand vous prenez le train, c'est 11 minutes de trajet, contre 30 minutes voir plus en voiture", détaillent Véronique et Brigitte, qui attendent justement leur rame. "Arrivée à la gare, je prends le métro et je marche un peu jusqu'à la place de Bretagne", complète Véronique.

Prendre le train le matin, ce n'est que des avantages pour Brigitte et Véronique

Un gain de temps, et un trajet moins cher, ajoute Ludovic : "J'ai mon abonnement mensuel pris en charge à moitié par mon employeur. J'ai environ 14 kilomètres à faire. Et je pense que _si je faisais 28 kilomètres en voiture chaque jour, ça me coûterait bien plus cher_." Et outre l'aspect purement pratique, ces trajets en train sont l'occasion pour ce chercheur à l'université de se détendre : "On peut bouquiner, dormir un peu, alors qu'en voiture, dans les bouchons, il faut être attentif à tout." 

Véronique et Brigitte, elles, se sont même découvert de nouvelles amitiés en prenant le TER : "À force de faire toujours le même trajet, on croise les mêmes personnes. Du coup, des affinités se créent, des petits groupes se forment. C'est sympa !"

Les parc-relais, autre option pour s'éviter les bouchons en ville

Une fois à Rennes, un autre problème se pose : celui des déplacements dans l'agglomération. Pour cela, il existe des parc-relais à l'entrée de la ville. Près de la route de Nantes, le parking Henri-Fréville est souvent bondé. "Je viens de Chartres, je me gare ici et je vais bosser en métro jusqu'à la gare." Comme Stéphane, ils sont nombreux à venir déposer leur voiture ici avant de se rendre au travail au centre. Mohammed, chauffeur de bus pour la STAR, a vu les lieux se remplir au fil des années. "C'est très fréquenté ici. Il y a même des gens qui se donnent rendez-vous pour des covoiturages."

Des covoiturages, mais surtout beaucoup de conducteurs seuls, comme Émilie, de Châteaugiron. "Je prends le métro jusqu'en ville. Ce parc-relais, c'est très pratique. Il faudrait juste davantage de places, parce que ça manque !"

Un parking victime de son succès

Car tout le problème est là : les quelque 400 places que compte le parc-relais sont souvent toutes prises dès neuf heures du matin. "Il m'arrive de me garer au centre Alma pour me garer faute de places ici", explique Mylène. Jean-Pierre a le même problème : "Moi, je vais me garer dans les petites rues du quartier." 

Pour remédier à ce manque d'emplacements, la métropole prévoit d'agrandir le parc-relais de la Poterie, et de construire trois nouveaux parc-relais d'ici l'an prochain, sur le tracé de la future ligne B du métro rennais.

Vous retrouvez ici la carte France Bleu des principaux points noirs en France.

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