Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Transports en Île-de-France : la région et les usagers lancent une pétition commune pour faire payer l'Etat

-
Par , France Bleu Paris, France Bleu

La région Île-de-France et une quinzaine d'associations d'usagers des transports en commun lancent une pétition pour demander à l'Etat de prendre en charge le déficit lié à la crise du coronavirus.

Un pass navigo permettant de voyager dans les transports en commun franciliens (illustration).
Un pass navigo permettant de voyager dans les transports en commun franciliens (illustration). © Radio France - Aurélien Accart

"Ce n'est pas aux usagers de payer mais à l'Etat !" : voilà le nom d'une pétition commune lancée par la région Île-de-France et une quinzaine d'associations d'usagers des transports en commun. Cette pétition veut interpeller le président de la République et le Premier ministre pour demander à l'Etat de payer les pertes de recettes dans les transports à cause du coronavirus.

Une perte de recette de 2.6 milliards d'euros

Selon le communiqué envoyé par la région Île-de-France, le manque à gagner lié à la crise du coronavirus s'élève déjà à 2.6 milliards d'euros. Le 8 juillet dernier, Île-de-France mobilités s'est déclarée en cessation de paiements, ce qui signifie qu'elle ne peut plus payer la SNCF et la RATP. "Nos transports publics sont donc en péril", rappelle la région, qui assure : "L'urgence est réelle" pour les 5 millions d'utilisateurs quotidiens du réseau francilien. 

La région estime qu'il est "hors de question" de combler ce déficit en reportant les investissements prévus sur le réseau ou le matériel roulant. De la même manière, elle exclut de reporter ce manque à gagner sur les abonnements, dont elle estime qu'ils pourraient augmenter de 20 euros par mois pendant cinq ans. "Ce serait inacceptable à l'heure où la priorité doit être donnée à la relance économique du pays et que des efforts sont quotidiennement demandés aux Français."

Choix de la station

À venir dansDanssecondess