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Transports en Ile-de-France : les voyageurs ne sont pas encore tous revenus

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Par , France Bleu Paris

La fréquentation des transports reste 40% inférieure à un mois de septembre classique. Certains voyageurs poursuivent le télétravail, d'autres ont déserté le métro et le RER par peur du Covid-19.

Certaines lignes de métro sont loin d'avoir retrouvé leur niveau normal de fréquentation
Certaines lignes de métro sont loin d'avoir retrouvé leur niveau normal de fréquentation © Radio France - Emilie Defay

Pas de retour à la normale dans les transports en commun franciliens en cette rentrée. Les métros, tramways, bus et RER ne sont pas aussi bondés qu'avant l'épidémie de coronavirus. Si la fréquentation ne cesse de progresser depuis le déconfinement, elle plafonne à 60% en ce mois de septembre précise Ile-de-France Mobilités (IDFM), l'autorité organisatrice des transports dans la région.

En cette période d'épidémie, c'est toutefois "un bon taux", assure Valérie Pécresse, la présidente d'IDFM et de la région Ile-de-France. "C'est ce qu'il faut. Cela correspond, et c'est à mon avis un bon équilibre à trouver, à un ou deux jours de télétravail par semaine". La poursuite du télétravail, de même que le lissage des heures de pointe, qui permet aux salariés d'arriver plus tôt ou plus tard, contribuent à désengorger les transports en commun. 

Des lignes plus chargées que d'autres

Si les voyageurs sont globalement moins nombreux, il existe toutefois de grandes disparités entre les différentes lignes. "Les lignes qui vont à la Défense par exemple sont beaucoup moins chargées", constate Arnaud Bertrand, le président de l'association Plus de trains. "Car beaucoup de monde télétravaille encore. Du coup les trajets sont plus agréables et il y a moins de problèmes"

En revanche d'autres lignes ont retrouvé un niveau proche de la normale et "aux heures de pointe ou au moindre aléas, on est très serrés". C'est le cas notamment sur les lignes Nord-Sud, la ligne B du RER (surtout au Nord, la ligne D ou la ligne 13 du métro, précise Arnaud Bertrand. Durant le confinement, ces lignes étaient déjà très fréquentées car empruntées par des voyageurs qui ne peuvent pas télétravailler.

Certains abandonnent les transports

Certains voyageurs ont également déserté les transports en commun par peur du coronavirus. C'est le cas de Claudia, qui, désormais se rend à l'hôpital Tenon à Paris où elle travaille, en vélo électrique. "Je ne voulais pas prendre les transports pendant le confinement alors j'ai testé le Vélib', notamment électrique. Depuis j'ai acheté mon propre vélo et j'ai rendu mon abonnement Navigo"

Ile-de-France Mobilités, ainsi que les opérateurs, la RATP et la SNCF, font tout de leur côté pour rassurer les voyageurs. "On a triplé le nettoyage et la désinfection des transports", précise Valérie Pécresse. Si on porte le masque et qu'on se lave les mains après avoir pris le métro, les transports sont très sûrs, affirme Valérie Pécresse. "A ces conditions-là, nous avons les normes les plus strictes au niveau mondial".

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