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Un retard de plus pour la ligne SNCF Clermont - Paris

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Par , France Bleu Pays d'Auvergne

Cette fois ce n'est pas un train mais le ministre délégué chargé des transports et le président de la SNCF qui sont en retard. Ils devaient venir ce jeudi à Clermont-Ferrand pour présenter les propositions concrètes d'amélioration de la ligne, une visite finalement reportée.

Un Clermont - Paris à hauteur de Clerlande
Un Clermont - Paris à hauteur de Clerlande © Radio France - Emmanuel Moreau

La visite avait pourtant été annoncée par Emmanuel Macron lui-même. Le président de la République avait expliqué lors de sa venue à Clermont il y a deux semaines que Jean-Baptiste Djebbari allait venir rapidement présenter les améliorations prévues sur la ligne Clermont - Paris. Emmanuel Macron avait été jusqu'à évoquer un gain de temps de neuf minutes, qui avait fait rire jaune car il ne permet même pas de rattraper le retard perdu sur cette ligne en une dizaine d'années.

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Il devait aussi installer le comité de ligne, annoncé lors de sa visite avec Guillaume Pépy, le président de la SNCF, il y a tout juste un an. Une installation qui devait avoir lieu en avril, mais reportée en raison du confinement, puis prévue début juillet mais cette fois c'était le remaniement ministériel qui avait fait capoter la visite. Jamais deux sans trois, ce ne sera donc pas pour jeudi.

Cette fois, la raison du report de la visite de Jean-Baptiste Djebbari et du nouveau président de la SNCF, Jean-Pierre Farandou, reste assez vague : problème d'agenda. Le cabinet du ministre promet que ce n'est que partie remise et que la visite se fera dans les prochaines semaines. Les voyageurs sont donc priés d'attendre des jours meilleurs pour espérer enfin une amélioration mais il est vrai qu'ils ont l'habitude. Une visite qui ne devrait d'ailleurs pas être consacrée uniquement à la problématique ferroviaire même si c'est sur ce point particulier que Jean-Baptiste Djebbari sera (très) attendu.

Pas de miracle à attendre

D'ici là, le train-train des incidents se poursuit. Le dernier en date remonte à ce lundi matin, avec l'annulation du direct du matin et deux trains fusionnés en un seul et en retard. Les locomotives tombent en panne les unes après les autres, la climatisation des voitures a été très capricieuse tout l'été, sans oublier quelques suicides sur les voies. La SNCF avait même été contrainte de faire appel aux locomotives d'un autre service avant le confinement pour palier le manque de motrices disponibles. Plus grave depuis quelques mois, la vitesse est redescendue à 160 km/h sur les rares portions du parcours qui étaient parcourables à 200 km/h. Cela ne change pas grand chose en temps de parcours mais cela démontre le manque de considération dont souffre cette ligne.

Une locomotive de l'activité Infra remplace une locomotive Intercités sur un Paris-Clermont le 22 février dernier
Une locomotive de l'activité Infra remplace une locomotive Intercités sur un Paris-Clermont le 22 février dernier © Radio France - Emmanuel Moreau

Pas certain d'ailleurs que Jean-Baptiste Djebarri puisse faire des miracles. Il ne faut pas s'attendre à des annonces sensationnelles. C'était déjà le cas il y a un an où le ministre n'avait fait que rappeler des projets déjà lancés. Les investissements prévus mettront plusieurs années à se traduire en travaux. Les nouvelles rames commandées seront livrées à partir de 2023 et elles ne pourront de toute façon pas rouler plus vite si la ligne n'est pas remise à niveau. Les améliorations promises ne se feront pas en un claquement de doigt, certes, encore faut-il avoir la certitude que l'Etat et la SNCF sont vraiment totalement mobilisés pour cette ligne Clermont-Paris.

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