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Transports

Une fissure du rail à l'origine du déraillement du TGV à Marseille

mardi 4 septembre 2018 à 19:52 Par Thibault Maisonneuve et Philippe Boccara, France Bleu Provence et France Bleu

Selon la SNCF qui a rendu ce mardi les premières conclusions de son rapport interne, c'est une "rupture" du rail qui est à l'origine du déraillement du TGV le 24 août dernier en gare Saint-Charles à Marseille. Mais elle n'explique pas à elle seule le déraillement.

Le rail fissuré à la gare Saint-Charles à Marseille
Le rail fissuré à la gare Saint-Charles à Marseille © Maxppp -

Marseille, France

La SNCF a indiqué ce mardi en fin d'après-midi lors d'une conférence de presse qu'une fissure d'une dizaine de centimètres était à l'origine du déraillement du TGV le 24 août dernier en gare Saint-Charles à Marseille (Bouches-du-Rhône). Un défaut qui n'a jamais été constaté selon l'entreprise ferroviaire.

Une conjonction d'événements

Cette fissure a provoqué la rupture du rail a expliqué Olivier Bancel, le directeur général des opérations et production de SNCF Réseau chargé de la maintenance. "Mais cette rupture n'explique pas à elle seule le déraillement" a-t-il précisé. "On est dans un cas de conjonction d'évènements, blessure, fissure, rupture et déraillement qui s'expliquent par le caractère très sinueux de l'itinéraire à cet endroit-là" de la gare Saint-Charles à Marseille, a dit M. Bancel.

Un choc sur le rail

Pour Olivier Bancel qui voit dans l'origine de la rupture "sans doute un choc", "la maintenance n’est pas en cause".  "L’aiguillage avait été contrôlé lors d’une tournée en août et avait fait l’objet d’une intervention de maintenance en juin" a-t-il précisé.

D'autres investigations

La SNCF va mener d'autres investigations, une première sur le tracé du train dans la gare  Saint-Charles, suivie d'une série de vérifications sur le matériel. "On va mettre en place une surveillance renforcée des parties incriminées par le déraillement",  a-t-il annoncé. Des simulations auront également lieu "d'ici le mois de novembre".

Cet incident qui n'a fait aucun blessé avait provoqué de gros retards à une période de forte affluence. Si le trafic des TGV, Ouigo et Intercités avaient été rétablis progressivement au cours du week-end qui avait suivi, celui des TER avait été très perturbé autour de Marseille jusqu'au 31 août.