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Transports

VIDÉO - La prime à la conversion a dopé l'activité des casses automobiles en Bretagne

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Par , France Bleu Breizh Izel, France Bleu Armorique

Les conditions de la prime à la conversion pour acheter des véhicules moins polluants se durcissent, au premier août. Ces derniers jours, les automobilistes se ruent pour en profiter, et les entreprises spécialisées dans la reprise sont débordées. Exemple dans l'entreprise Fornes, à Quimper.

L'entreprise Fornes de Quimper a du renforcer son équipe pour faire face à la demande.
L'entreprise Fornes de Quimper a du renforcer son équipe pour faire face à la demande. © Radio France - Annaïg Haute

Quimper, France

"On peut traiter correctement entre vingt et vingt-cinq voitures par jour, et on en a au moins trente par jour, voire quarante !" Responsable du site Fornes de Quimper (Finistère), Dominique Riou est très occupé depuis l'annonce du durcissement des conditions de la prime de conversion pour acheter un véhicule moins polluant.

"On est très content d'avoir du flux, poursuit-il, sauf que c'est trop en fait, c'est trop pour l'exploiter correctement." Pour faire face à l'impressionnante hausse de la demande, il a fallu embaucher deux personnes supplémentaires dans l'équipe.

Manque de place : "une forme de gâchis"

Impossible de stocker les vieux véhicules pour revendre les pièces, il n'y a pas assez de place, alors certains sont directement détruits : "On les dépollue, on les démonte mais malheureusement, faute de place, on ne peut les exploiter correctement.. Quand on a deux voitures identiques qui arrivent, on en exploite une en entier, mais l'autre on en exploitera que la moitié, il y a une forme de gâchis" Car l'entreprise valorise normalement les voitures reçues, avant de les détruire.

500 voitures de plus qu'en temps normal

En ce moment, avec la fin des conditions actuelles de la prime au premier août, les clients se précipitent pour faire reprendre leurs voitures anciennes. Il y a 2 000 voitures sur le parc de cette entreprise, et pour être à l'aise, il en faudrait 500 de moins.

La situation devrait revenir à la normale à la fin de l'année, avec même une baisse d'activité prévisible l'an prochain. Car les vieilles voitures qui sont détruites représentent autant de clients en moins pour les pièces d'occasion vendues par Fornes.

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