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Le plan Alerte enlèvement déclenché après la disparition d'un enfant de 8 ans dans les Côtes-d'Armor

L'ex-maire d'Hénin-Beaumont au tribunal

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Par France Bleu

Le procès pour détournements de fonds publics, auquel le principal prévenu, l'ancien maire d'Hénin-Beaumont, dans le Pas-de-Calais, Gérard Dalongeville, voudrait que témoigne le président François Hollande, s'est ouvert lundi après-midi devant le tribunal correctionnel de Béthune.

Gérard Dalongeville est jugé pour 18 détournements de fonds publics, 11 délits de favoritisme, 6 usages de faux
Gérard Dalongeville est jugé pour 18 détournements de fonds publics, 11 délits de favoritisme, 6 usages de faux © Maxppp

Après les affaires Cahuzac, Andrieux, Guérini et Kucheida, c'est un nouveau dossier qui embarrasse le PS. Lundi après-midi, le procès pour détournements de fonds publics, auquel le principal prévenu, l'ancien maire d'Hénin-Beaumont, dans le Pas-de-Calais, Gérard Dalongeville, voudrait que témoigne le président François Hollande, s'est ouvert devant le tribunal correctionnel de Béthune.

18 détournements de fonds publics

Gérard Dalongeville, 42 ans, maire de 2001 à 2009, un temps sous l'étiquette socialiste, est jugé pour 18 détournements de fonds publics, 11 délits de favoritisme, 6 usages de faux et une corruption passive. Il encourt dix ans de prison et 150.000 euros d'amende.

En cours d'instruction, après huit mois de détention provisoire, Gérard Dalongeville avait dénoncé un "financement occulte" dans la fédération socialiste du Pas-de-Calais, l'une des plus puissantes de France, dans des lettres adressées à la justice qui ont entraîné l'ouverture d'une enquête préliminaire.

Fausses factures

Estimant que François Hollande, alors premier secrétaire du PS, ne pouvait pas "ne pas savoir", il l'a depuis fait citer à témoigner à la barre. Sans surprise, François Hollande a décliné l'"invitation à témoigner" de Gérard Dalongeville. Il n'a pas non plus écrit au tribunal, a indiqué la présidente. Gérard Dalongeville comparaît aux côtés de 20 autres prévenus, dont son ancien premier adjoint chargé des finances de 2001 à 2008, Claude Chopin, et un homme d'affaires, Guy Mollet.

Les trois hommes sont soupçonnés d'avoir mis en place un système de fausses factures entre 2006 et avril 2009, au bénéfice de sociétés qui n'ont jamais honoré les prestations correspondantes, pour un montant qui pourrait atteindre quatre millions d'euros.

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