Concerts – Live

Du 24 février 2014 au 2 mars 2014

Gagnez le CD polka 67

Gagnez le CD polka 67

France Bleu Elsass vous offre un CD pour danser la polka ! Vous êtes fans ?

Il suffit de vous inscrire au tirage au sort. Vous avez jusqu'au dimanche 2 mars 3h pour participer.

Le cadeau :

Pierre Schneider, domicilié à Illkirch-Graffenstaden, est un fervent défenseur de la musique folklorique alsacienne. À 47 ans, il a déjà composé 45 oeuvres dont il prône la diffusion avec un moyen simple et original : le tout gratuit.« J'ai écrit ma première pièce à 19 ans, c'était Amboss Polka », une pièce dont le percussionniste soliste joue sur une enclume.« Je suis content quand les orchestres du coin jouent mes pièces. Ce que je cherche à faire, c'est vraiment de promouvoir la musique folklorique alsacienne. L'authentique, pas celle qui est jouée ou imitée par des orchestres tchèques. Même si je ne leur jette pas la pierre ! », tient à préciser le compositeur, sourire aux lèvres.Pour séduire les harmonies, Pierre Schneider a un moyen efficace : offrir les partitions et les droits d'auteur. « C'est le plus beau des salaires : que ma musique préférée soit jouée ».Sa passion l'entraîne le soir, avec son orchestre « D'original Bloosmüsik Pierre Schneider », à jouer les 45 pièces qu'il a composées, mais aussi des œuvres de ses collègues. « L'orchestre existe depuis 20 ans, mais nous l'avons officialisé le 3 septembre en créant une association, raconte Laurent Jehl, le président. Reste la difficulté pour nous de répéter dans une salle. »Et de poursuivre : « Aujourd'hui, les sociétés de musique de Gerstheim et Lipsheim nous accueillent à tour de rôle, mais nous recherchons un lieu fixe. Ce qu'on demande, c'est juste une salle avec 25 chaises. »Autre moyen pour Pierre Schneider de diffuser sa musique : l'édition, fin octobre, d'un CD, le deuxième de sa carrière. « Le premier a été fait il y a environ 15 ans. » L'album, sorti il y a quelques semaines, est une série limitée à 1 000 exemplaires. « Il ne m'en reste qu'une centaine », s'est réjoui Pierre qui explique que l'enregistrement a duré deux ans. « Chaque instrument a joué sa partie dans une cabine insonorisée avec un casque sur la tête qui diffusait la pulsation, pour être bien en rythme. » Les pistes ont ensuite été compilées et retravaillées. La qualité est au rendez-vous. « J'aime quand tout est carré », a conclu Pierre Schneider.Et ça se voit lors des concerts qu'il organise avec son ensemble. « Je souhaite donner une image positive de la musique alsacienne. Un concert s'écoute, mais se voit également. Je mets donc en avant différents solistes. »Et lors de chaque représentation dont les six à venir en 2014, une devise alsacienne est répétée, inlassablement : l'authentique musique alsacienne fait partie de notre patrimoine culturel, et elle doit le rester.