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Intempéries : l'état de catastrophe naturelle reconnu la semaine prochaine

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Par France Bleu

Après les intempéries qui ont ravagé la France ces derniers jours, l’heure du bilan approche. Si Manuel Valls a assuré que l’état de catastrophe naturelle allait être reconnu avant la fin de la semaine prochaine, la Fédération française des sociétés d'assurances estime qu’il est trop tôt pour dresser un bilan complet.

Manuel Valls a promis que l’état de catastrophe naturelle allait être reconnu avant la fin de la semaine prochaine
Manuel Valls a promis que l’état de catastrophe naturelle allait être reconnu avant la fin de la semaine prochaine © Maxppp

"L'Etat est là pour répondre à l'urgence". Les mots sont de François Hollande, qui arpentait jeudi un camping dévasté par les crues à Saint-Béat, en Haute-Garonne.  Accompagné des ministres de l'Intérieur, Manuel Valls, et de l'Ecologie, Delphine Batho, le chef de l'Etat a déclaré qu'il fallait "maintenant aller très vite pour réparer, remettre en état", afin de sauver la saison touristique. Dans la foulée, Manuel Valls a promis que l’état de catastrophe naturelle allait être reconnu avant la fin de la semaine prochaine. Car après les longues heures de violentes intempéries qui ont ravagé la France depuis plusieurs jours et les crues responsable en 36h de la mort de trois personnes, l’heure est bientôt au bilan.

La FNSEA estime à 500 millions d’euros la facture pour le secteur agricole

Côté des dégâts matériels, le président de la FNSEA Xavier Beulin a estimé jeudi à 500 millions d'euros la facture pour le seul secteur agricole . Le coût total devrait être important, avec également nombre d'habitations et d'automobiles touchées. Xavier Beulin a notamment souligné que "concernant les dommages causés par la grêle, les contrats d'assurances joueront. Pour les dommages causés par les inondations, les assureurs sont déjà à pied d'oeuvre sans attendre des arrêtés ministériels déclarant l'état de catastrophe naturelle, qui devraient être très prochainement publiés".

Trop tôt pour dresser un bilan, selon la FFSA

Pour Bernard Spitz, le président de la FFSA, la Fédération française des sociétés d'assurances, il serait pourtant trop tôt pour dresser un bilan chiffré des sinistres occasionnés par ces épisodes extrêmes. La FFSA assure qu’elle a pour le moment, et dès les premières heures des intempéries, mis en place des cellules d'information dans les communes sinistrées pour permettre une meilleure information des personnes touchées.

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