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Événements

La recette jurassienne "No Logo" attire 30.000 festivaliers

lundi 17 août 2015 à 10:56 Par Edouard Marguier, France Bleu Besançon

Le festival de musique reggae "No Logo" à Fraisans dans le Jura n’a mis que trois ans pour s’imposer et devenir un événement important dans l’agenda franc-comtois. Il bat cette année son record de nombre d’entrées.

no logo
no logo © Radio France

La pluie n’a pas refroidi les festivaliers. Trente mille personnes ont dansé dans les anciennes forges de Fraisans, un lieu unique et exceptionnel. Dans cette ancienne usine métallurgique du XVIIIe siècle, les festivaliers ont plané sur la musique raga d’Alpha Blondy, de Tiken Jah Fakoly, de Sinsemilia ou encore se sont laissés envoûter par le rythme africain d’Amadou et Mariam, pour ne nommer que les têtes d’affiches de cette troisième édition.

Année après année, le "No Logo" et [son modèle inédit sans sponsor ni subvention](La pluie n’a pas refroidis les festivaliers. Trente milles personnes ont dansé dans les anciennes forges de Fraisan, un lieu unique et exceptionnel. Dans cette ancienne usine métallurgique du XVIIIe siècle, les festivaliers ont plané sur la musique raga d’Alpha Blondy, de Tiken Jah Fakoli, de Sinsemilia ou encore se sont laissé envouter par le rythme africain d’Amadou et Mariam, pour ne nommer que les têtes d’affiches de cette troisième édition. Année après année, le No Logo et son modèle inédit sans sponsor ni subvention, attire toujours plus de monde. De 20 000 en 2013 pour la première édition, le festival est passé à 30 000 cette année. Améliorant de 6 000 entrées le record du festival de l’an dernier. Des chiffres importants d’autant que le festival ne vit que sur la recette de sa billeterie. « Nous avons atteint notre objetif. Sur le camping, nous avons eu 30% de réservation en plus. Cela veut dire que les festivaliers viennent de partout en France mais aussi d’Italie, d’Allemange, d’Angleterre, de Suisse, se réjouit Florent Sanseigne, l'un des organisateurs de No Logo Un bémol les navettes Carton plein donc pour cette troisième édition. Il y a quand même un bémol : le service de navette mis en place par l’organisation n’a pas eu le succès prévu. Il y avait des départs de plusieurs villes françaises comme Strasbourg, Dijon ou encore Paris. « Finalement on a pu remplir que les bus au départ de Besançon, Dole et Lons-le-Saunier. Cela ne représente que 250 personnes par jour et par bus. C’est peu et c’est dommage car nous espérions franchement inciter à utiliser les transports en commun pour réduire l’impact écologique et limiter le nombre de voiture dans la commune et puis aussi pour ne pas que les gens ne se soucient pas s’ils ont bu un verre de trop ». Les organisateurs retenteront les navettes l’an prochain parce qu’ils n’abandonnent pas et parce que derrière tout cela il y a une démarque militante. Ils ne l’oublient pas. ), attire toujours plus de monde. De 20.000 en 2013 pour la première édition, le festival est passé à 30.000 cette année. Améliorant de 6.000 entrées le record de l’an dernier. Des chiffres importants d’autant que le festival ne vit que sur la recette de sa billeterie.

"Nous avons atteint notre objetif. Sur le camping, nous avons eu 30% de réservation en plus. Cela veut dire que les festivaliers viennent de toute la France mais aussi d’Italie, d’Allemange, d’Angleterre, de Suisse" se réjouit Florent Sanseigne, l'un des organisateurs de No Logo

Un bémol les navettes

Cette troisième édition fait donc un carton plein. Il y a quand même un bémol : le service de navette mis en place par l’organisation n’a pas eu le succès prévu. Il y avait des départs de plusieurs villes françaises comme Strasbourg, Dijon ou encore Paris. "Finalement on a pu remplir que les bus au départ de Besançon, Dole et Lons-le-Saunier, reconnaît Florent Sanseigne. Cela ne représente que 250 personnes par jour et par bus. C’est peu et c’est dommage car nous espérions franchement inciter à utiliser les transports en commun pour réduire l’impact écologique et limiter le nombre de voiture dans la commune et puis aussi pour que les conducteurs ne se soucient pas de savoir s’ils ont bu un verre de trop » .

Les organisateurs du No Logo Festival proposeront à nouveau ce service l’an prochain parce qu’ils n’abandonnent pas facilement et parce qu'à l'origine il y a une démarque militante. Ils ne l’oublient pas.